Finale CAN : la CAF choisit l’impunité plutôt que la vérité

Article de Oum El Ghit Boussif - Hespress

Après plus de dix jours d’attente, la Confédération africaine de football (CAF) a rendu (en pleine nuit), ses sanctions liées au chaos ayant émaillé la finale de la CAN 2025. Le verdict était attendu, et avec lui une question: la CAF allait-elle enfin mettre fin à l’impunité et sanctionner ceux qui ont semé le désordre, ou allait-elle passer l’éponge et créer un précédent dangereux ?

La décision est tombée, et elle est édifiante. Les sanctions se situent au même niveau pour tous, sans distinction entre les fauteurs de troubles et ceux qui ont respecté les règles. Le message est clair : dans le football africain, chacun peut agir en dehors des règles sans crainte aucune.

Le pays à l’origine de la plainte, le Maroc, a été sanctionné au même titre que la partie pointée, à savoir le Sénégal, pourtant principal instigateur du désordre.

Comment comprendre que le pays (Maroc) qui a reçu le prix du fair-play de la compétition soit aussi lourdement sanctionné (415.000 dollars) pour … « comportement antisportif » ?

 

Une décision incompréhensible pour tous ceux qui ont suivi les événements : le Maroc n’a jamais répondu aux provocations verbales ni aux campagnes orchestrées contre lui depuis le début de la compétition, et même au-delà. Il a agi dans le cadre des d’institutions, croyant (à tort!) en la justice et la règlementation.

Mais face à ce choix correct, civilisé et courageux, la CAF a reculé devant la vérité. Elle a choisi l’équilibre artificiel, sanctionnant ceux qui respectent les règles au même titre que ceux qui les bafouent. La CAF est censée être un arbitre impartial, garantir le respect des règles et sanctionner ceux qui perturbent le jeu. Mais cette décision prouve le contraire : l’Instance continentale n’a pas voulu, ou osé, prendre les mesures qui s’imposaient, faillant ainsi à son esprit, à son devoir, et à tout ce qui fait une confédération digne de ce nom.

En sanctionnant le Maroc alors qu’il est la victime de la situation, la CAF, qui semble oublier le sens même de sa mission, envoie un signal inquiétant à l’ensemble du football africain : le respect des règles, l’intégrité et la justice sont des valeurs optionnelles, et non des principes fondateurs.

En fin de compte, ce verdict n’est pas seulement une erreur de jugement, c’est un manquement grave aux principes du fair-play et de la justice sportive. Il met en lumière, une fois de plus, la faiblesse structurelle de la CAF et sa tendance à protéger l’apparence plutôt que la vérité.

En choisissant l’équilibre artificiel et en sanctionnant de manière indistincte, la Confédération continentale a envoyé à l’Afrique, et par de là le monde, un message très inquiétant : le chaos est toléré, la vérité est ignorée, et le respect des règles devient option.

La CAF déçoit et piétine ses propres standards, laissant planer un doute, encore un, sur sa crédibilité et sur la justice sportive sur le continent.

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CAN 2025 : le Maroc et le Sénégal sanctionnés par la CAF

Article de Ali Farhat DW - French 

Selon un communiqué publié tard dans la nuit de mercredi (28.01.2026) à jeudi (29.02.2026), Pape Thiaw écope de cinq matchs de suspension "pour comportement antisportif, violation des principes de fair-play et d’intégrité, et atteinte à l’image du football" lors de la finale de la CAN 2025 remportée par le Sénégal face au Maroc. Le sélectionneur des Lions devra également s'acquitter d'une amende de 100.000 dollars.

Du côté des joueurs, Iliman Ndiaye et Ismaila Sarr écopent tous deux de deux matchs de suspension "pour comportement antisportif envers l’arbitre".

 

La Fédération Sénégalaise de Football devra également s'acquitter au total 615.000 dollars d'amende "pour le comportement inapproprié de ses supporters", "pour le comportement antisportif de ses joueurs" et de son staff ainsi que pour le comportement disciplinaire de son équipe.

Trois matchs pour Saibari

Du côté du Maroc, Achraf Hakimi écope de deux matchs de suspension dont un avec sursis "pour comportement antisportif", tandis que son coéquipier Ismael Saibari est suspendu pour trois rencontres. Saibari qui écope également de 100.000 dollars d'amende pour son comportement antisportif - notamment en raison de son implication dans le vol de serviettes du gardien Edouard Mendy.

La Fédération Royale Marocaine de Football qui écope pour sa part de 315.000 euros d'amende pour le comportement inapproprié de ses ramasseurs de balle, de ses supporters et des Lions de l'Atlas, qui avaient envahi la zone de la VAR.

Enfin, la CAF a rejeté la réclamation marocaine relative à des violations alléguées par la FSF des articles 82 et 84 de la CAN, qui stipulent que si une équipe quitte le terrain, cela doit être considérée comme un forfait.

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Finale de la CAN : la CAF face à son moment de vérité

Article de Oum El Ghit Boussif - Hespress

La finale de la Coupe d’Afrique des nations du 18 janvier est sortie du terrain pour se  jouer désormais dans les couloirs feutrés de la Confédération africaine de football (CAF), sous l’œil insistant de la FIFA et sous la pression d’une opinion publique africaine choquée par l’image renvoyée ce soir-là. À ce stade, la question n’est plus de savoir si le Sénégal a fauté. La question est de savoir si la CAF aura le courage d’appliquer ses propres règles.

Il va sans dire que cette affaire n’est ni diplomatique ni politique. Le Sénégal est un ami séculaire et un allié historique du Maroc. Les relations entre les deux Nations n’ont plus à faire leurs preuves, mais sur le plan footballistique, le Maroc a un droit qu’il est en devoir de défendre.

Cependant, plus les heures passent, plus l’attente autour de la décision de la CAF se prolonge. Mais contrairement à ce que l’on pourrait croire ou laisser entendre, il ne s’agit ni d’un silence gêné ni d’une tentative d’étouffer l’affaire. Si aucun communiqué officiel n’a encore été publié, c’est pour une raison simple : la commission disciplinaire de la CAF n’arrive toujours pas à dégager un consensus clair sur un dossier devenu explosif.

Au cœur des discussions, deux courants s’opposent frontalement. D’un côté, une ligne dite de la temporisation, qui plaide pour l’apaisement : conserver le titre au Sénégal, sanctionner l’entraîneur et certains joueurs, infliger des amendes financières, puis refermer le dossier. De l’autre, un courant beaucoup plus strict, qui refuse toute lecture politique ou émotionnelle et exige l’application pure et simple du règlement, avec toutes les conséquences que cela implique.

Cette fracture interne explique la durée des délibérations. La décision à prendre dépasse le cadre d’une simple sanction disciplinaire. Elle engage la crédibilité même de l’institution et pose la question des précédents que la CAF est prête — ou non — à créer. Car ce qui s’est produit lors de la finale du 18 janvier n’est pas un incident mineur. C’est un événement qui interroge la capacité du football africain à faire respecter ses règles lorsque la pression devient maximale. Et faits aggravants, la sélection sénégalaise et ses supporters n’en sont pas pas à  leur premier coup d’éclat du genre : ils s’étaient comportés de la même manière à deux reprises par le passé, face à la Tunisie (CAN 2004) et face à la Côte d’Ivoire (Elim CAN 2013). 

 

Dans ce contexte, la CAF sait qu’elle est observée de très près. La FIFA suit le dossier avec attention et a clairement insisté pour que des sanctions à la hauteur des faits soient appliquées. Toute décision perçue comme complaisante serait immédiatement interprétée comme un aveu de faiblesse, non seulement à l’échelle africaine, mais aussi sur la scène internationale.

Face à cette situation, la position du Maroc reste constante. Le Royaume n’a pas changé de ligne depuis le début.  Il agit avec une double casquette. Celle du pays organisateur d’abord, qui a investi des moyens colossaux, humains, logistiques et symboliques pour offrir à l’Afrique une CAN de référence. Or, la finale a été totalement dénaturée, perturbée, vidée de son sens sportif. Tous ces efforts ont été piétinés en direct devant le monde entier.

La seconde casquette est celle de l’équipe finaliste. Les Lions de l’Atlas ont vécu une situation moralement destructrice. Le match a été interrompu bien au-delà du temps réglementaire admis. Les joueurs marocains sont sortis mentalement du match, déséquilibrés, déstabilisés. Lorsque la rencontre a repris, le Sénégal est revenu avec une rage compréhensible, mais dans des conditions profondément biaisées, jusqu’à marquer et être déclaré vainqueur.

 

La Fédération royale marocaine de football a ainsi déposé ses protestations auprès de la CAF et de la FIFA sans agitation médiatique, sans escalade verbale, et sans chercher à influencer l’opinion par des déclarations excessives. Une posture institutionnelle, assumée, qui contraste avec la gravité des faits dénoncés.

Ce qui pourrait inquiéter aujourd’hui, c’est moins le délai que le risque d’un compromis bancal. Chaque jour qui passe sans décision alimente le débat et accentue la pression sur la CAF. Mais précipiter une annonce sans ligne claire serait encore plus dangereux. L’enjeu est trop important pour être réglé à la hâte.

Selon plusieurs sources, une annonce est attendue au début de cette semaine. Elle dira beaucoup de la direction que la CAF souhaite donner à son football. Soit l’institution choisira la cohérence et la fermeté, soit elle ouvrira la porte à une zone grise où le retrait, la pression et la contestation pourraient devenir des outils ordinaires.

 

Dans ce dossier, la CAF n’est pas simplement appelée à trancher un litige. Elle est appelée à fixer une limite. Sa décision fera date. Elle dira beaucoup de ce qu’elle veut être : une confédération de droit, ou une confédération de précédents dangereux.

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Les champions d'Afrique de retour au Sénégal

Le bus des champions d'Afrique s'est frayé difficilement un chemin parmi la foule

Ils étaient quelques milliers de supporters sénégalais à attendre depuis le milieu de l'après-midi dans l'aéroport, mais aussi autour, le retour des champions d'Afrique 2025.

L'arrivée de l'équipe était normalement prévue vers 18h30 puis a été décalée à 21h30 pour finalement ne se faire qu'aux alentours de minuit.

Malgré l'heure tardive c'est une immense foule qui a accueilli Sadio Mané et ses coéquipiers.

Les Lions, qui ont été chaleureusement félicités par le président Bassirou Diomaye Faye dès leur arrivée, ont eu du mal à se frayer un chemin pour sortir de l'aéroport.

L'euphorie des fans

Du côté des supporters, la joie était de mise.

"C'est de la fierté, on est tellement content d'avoir gagné la coupe d'Afrique, la coupe va revenir chez nous, on est fier", a déclaré au micro de la DW un supporter venu après sa journée de travail accueillir les héros. Une autre supportrice s'est dit "fière de cette victoire" et de la deuxième étoile remportée après celle de 2021.

Aujourd'hui (20.01.26), l'heure est à la fête avec une parade organisée dans la capitale sénégalaise.

Le cortège qui doit traverser les principaux axes de la ville devrait s'élancer à 11h heure locale. La population qui pourra en profiter pleinement puisque le gouvernement a annoncé un jour chômé et payé pour tout le peuple sénégalais.

Une victoire qui fait toujours débat

Si l'euphorie règne au Sénégal, ailleurs les circonstances du sacre sénégalais font toujours parler.

La Fédération royale marocaine de football a affirmé dans un communiqué qu'elle allait recourir aux procédures légales auprès de la Confédération Africaine de Football (CAF) ainsi que de la Fifa "afin de statuer sur le retrait de l'équipe nationale sénégalaise du terrain lors de la finale face à l'équipe nationale marocaine". Selon les Marocains, cette situation inédite a eu un "impact significatif" sur le déroulement de la rencontre.

Hier (19.01.26), le président de la Fifa, Gianni Infantino, a condamné "des scènes inacceptables" lors de la finalede cette CAN 2025. Il a notamment pointé du doigt certains joueurs et une partie du staff du Sénégal. Il a appelé les instances disciplinaires compétentes de la CAF à "prendre les mesures appropriées".

Auteur: Sophie Serbini, Joel Kouam (DW Français)

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La Fédération Royale Marocaine saisit la CAF et la FIFA après la finale

Publié par Tunisie Foot le : lundi 19 janvier 2026 dans la catégorie CAF

La Fédération Royale Marocaine a décidé de saisir la Confédération Africaine de Football et la FIFA à l'issue de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations 2025.

La FRF va contester la décision des sénégalais d'interrompre le match et de regagner les vestiaires à la suite d'un penalty sifflé en faveur de la sélection marocaine.

La Fédération Royale Marocaine estime que ce fait de jeu a grandement influé sur le déroulement du match et le rendement des joueurs.

Ce penalty avait été raté par l'attaquant marocain Brahim Diaz dans la 20ème minute du temps additionnel de la finale.

Selon plusieurs sources, de grosses sanctions financières seront prises contre la sélection sénégalaise.

 

. Vu sur Kawarji.com

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CAN 2025 : Le roi Mohammed VI félicite la sélection du Maroc

Le roi Mohammed VI a adressé un message de félicitations aux membres de l’équipe nationale de football, finalistes de la Coupe d’Afrique des nations (CAN 2025). Il a salué joueurs, entraîneurs, staffs technique, médical et administratif, ainsi que responsables de la Fédération royale marocaine de football (FRMF) pour cet honorable exploit continental.

«A travers ce parcours distingué, vous avez démontré que la persévérance, le sérieux et l'esprit d'équipe sont la voie pour l’accomplissement des performances, de même que vous avez présenté au monde un exemple de ce que la jeunesse marocaine et africaine peut réaliser lorsqu'elle a confiance en ses talents et ses capacités», souligne le souverain.

«Vous avez également prouvé, par la détermination et la performance héroïque et honorable dont vous avez fait montre, l'importance de notre vision stratégique d'investir dans le capital humain et de moderniser les infrastructures du Royaume, qui ont démontré leur résilience et leur niveau mondial de préparation en prévision de l'accueil de la Coupe du monde 2030», poursuit le roi.

«Autant que Nous considérons que l'accueil par notre pays de ce prestigieux championnat, avec une qualité d’organisation et une chaleureuse hospitalité, qui tire son origine de la noblesse et des valeurs séculaires de notre Nation marocaine, constitue un brillant exploit sportif, autant que Nous y voyons également un message d'espoir et de confiance du Maroc envers son continent, confirmant que le talent africain est capable d'exceller et d'innover dans tous les domaines», affirme le roi dans ce message.

Saluant aussi les supporters marocains passionnés qui ont soutenu l’équipe nationale tout au long de ce championnat avec enthousiasme et grande confiance en toutes ses composantes, le roi appelle les membres de l’équipe à poursuivre les efforts pour accomplir davantage de réalisations et d’honorer le football marocain.

 

. Yabiladi

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Infantino : la CAN Maroc 2025 est tout simplement spectaculaire

Le président de la Fédération internationale de football (FIFA), Gianni Infantino, a salué, dimanche à Salé, le niveau « spectaculaire » de la Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025, estimant que la compétition a atteint des standards mondiaux tant sur le plan de l’organisation que sur celui du jeu proposé.

S’exprimant lors de la cérémonie de remise des prix de la 2ᵉ édition des Awards de l’Union africaine de la presse sportive, organisée en marge de la CAN, au siège régional de la FIFA au Complexe Mohammed VI de football à Maâmora, Infantino a souligné le travail remarquable accompli par la CAF et par le Maroc, pays hôte de cette édition.

« Cette CAN est impressionnante à tous les niveaux. Le football africain progresse et ce que nous voyons au Maroc reflète une compétition de classe mondiale », a-t-il déclaré, en présence de représentants des associations nationales de la presse sportive africaine et de nombreux journalistes accrédités.

 

Le patron de la FIFA a également appelé les médias sportifs à exercer leur rôle critique avec liberté et responsabilité, insistant sur la nécessité de préserver l’image du football, qu’il a qualifié de « source d’inspiration et de passion pour des millions de personnes à travers le monde ».

Cette cérémonie a été l’occasion de rendre hommage à plusieurs figures emblématiques du journalisme sportif africain, notamment des professionnels ayant couvert dix éditions ou plus de la Coupe d’Afrique des Nations, ainsi qu’à des personnalités ayant contribué de manière significative au rayonnement du sport sur le continent.

La liste des lauréats a compté une présence marocaine remarquée, avec la distinction de Mohamed Ben Cherif et Mustapha Badri, membres du bureau exécutif de l’Association marocaine de la presse sportive, en reconnaissance de leur long parcours et de leur contribution au développement du journalisme sportif national et africain.

Cet événement s’inscrit dans une dynamique visant à consacrer la culture de la reconnaissance envers les femmes et les hommes des médias, dont le rôle demeure central dans la valorisation et la transmission des grandes compétitions sportives africaines.

 

Article de Hespress FR

 

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Diourbel : liesse populaire après la victoire du Sénégal en finale de la CAN 2026

SENEGAL-SPORT-SOCIETE

‎Diourbel, 19 jan (APS) – Une vague de joie a déferlé dimanche soir dans la commune de Diourbel (centre) après la victoire du Sénégal face au Maroc en finale de la 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des nations (CAN 2025), a constaté l’APS.

‎Au coup de sifflet final, consacrant le sacre des Lions du Sénégal, les populations des différents quartiers de la ville ont convergé vers l’esplanade de la poste, transformée, pour l’occasion, en une immense fan-zone. Cris de joie, chants, danses et klaxons d’automobilistes et de conducteurs de motos ”Jakarta” ont rythmé la nuit, dans une ambiance survoltée.

‎‎Jeunes, enfants et personnes du troisième âge ont partagé la même ferveur, célébrant le deuxième trophée continental du Sénégal après celui remporté en 2022. De Keur Gou Mag à Thierno Kandji, en passant par Keur Cheikh, Keur Baye Laye, Ndayane et Grand Diourbel, la fête s’est étendue à tous les quartiers, dans une atmosphère conviviale et bon enfant.

”C’est une victoire méritée”, s’est réjouie Oumy Diatta, qui dit avoir suivi la rencontre avec passion. ”L’arbitrage laisse à désirer, mais Dieu merci, nous avons gagné”, a-t-elle ajouté, faisant allusion au penalty controversé accordé à l’équipe marocaine dans les dernières minutes du temps additionnel.

‎Visiblement satisfait, le jeune Bamba a, pour sa part, décerné un satisfecit à la bande à Sadio Mané, saluant ”un excellent tournoi couronné par une belle victoire”.

‎‎À Diourbel, la nuit s’est ainsi prolongée au rythme des célébrations, témoignant une fois de plus de l’attachement profond des populations sénégalaises à leur équipe nationale.

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"À ta place, j'irais chercher mes potes" : Claude Leroy révèle ce qu'il a dit à Sadio Mané, lors de l'interruption de la finale de la CAN

Les deux hommes ont échangé quelques mots, sur le bord du terrain, alors que le match Maroc - Sénégal était interrompu après la décision de l'arbitre accordant un penalty aux Lions de l'Atlas, provoquant la colère des Sénégalais.

Un échange capital ? Claude Leroy, ancien sélectionneur des Lions de la Terenga, se trouvait au bord du terrain en tant que consultant pour Canal+ Afrique, au cours de la finale de la CAN entre le Maroc et le Sénégal, à Rabat dimanche 18 janvier. Il a échangé quelques mots avec Sadio Mané, le capitaine sénégalais, tandis que son équipe avait quitté la pelouse pour protester contre la décision de l'arbitre d'accorder un penalty en faveur du Maroc. Le Sénégal finit par s'imposer 1-0 à l'issue des prolongations face au pays hôte.

Beaucoup de commentateurs et de supporters ont dénoncé cette attitude des joueurs sénégalais. Le numéro 10 a finalement convaincu ses coéquipiers de revenir disputer la fin du match. Franceinfo a pu s'entretenir avec Claude Leroy à propos de son échange avec celui qui a été lu, homme du tournoi.

franceinfo : Qu'avez-vous dit à Sadio Mané au moment où les Sénégalais regagnaient le vestiaire ?

Claude Leroy : C'est là où le match bascule. L'arbitre prend une décision trop hâtive quand il siffle un coup franc sur l'action précédente, donc l'action s'arrête, le but sénégalais ne peut pas être accordé. Et sur le contre, le penalty peut être sifflé mais le sentiment d'injustice est tel chez les Sénégalais qu'ils ont cette réaction un peu irrationnelle. Et moi, je suis sur le bord de la touche et petit à petit, mètre par mètre, je me rapproche d'eux. Et Sadio Mané me voit, il vient vers moi et me dit : "Qu'est-ce que tu ferais ?" Je lui ai dit : "À ta place, j'irais chercher mes potes et je les ramènerai sur le terrain terminer le match, parce que vous êtes toujours à 0-0, un penalty, ce n’est pas forcément un but et le plus important, c'est que tout se termine." Donc voilà, Sadio part rechercher tous ses copains et le match se termine.

Je ne sais pas du tout que mon geste va prendre autant d'ampleur. Ce qui m'intéresse, c'est de penser très vite à tout, en me disant qu'ils vont subir des sanctions terribles s'ils ne finissent pas le match. Il faut protéger aussi l'avenir du foot sénégalais.

Que pensez-vous de ce scénario de fin de temps réglementaire, un peu fou, avec ce penalty pour le Maroc et juste avant le but refusé pour les Sénégalais ?

Ce n’est pas vraiment un but refusé, c'est une faute sifflée beaucoup trop rapidement par l'arbitre qui, jusque-là, avait été globalement bon, il n'y avait pas grand-chose à lui reprocher. Mais il siffle trop vite cette faute plutôt que de laisser l'action se terminer et puis, après, peut-être revenir avec le VAR (l'arbitrage vidéo) pour avoir son analyse et voir si la faute était réelle ou pas. Voilà : c'est là où il fait une erreur, il se précipite en sifflant puisque le but est marqué après que la faute a été sifflée.

Quel regard portez-vous sur cette finale de la CAN ?

C'était une finale très tendue, très serrée, avec deux super équipes, parfaitement bien organisées, avec un Sénégal qui a été vraiment très au niveau tactiquement, où je pensais peut-être qu'ils auraient quelques problèmes. Et sûrement que le match contre le Nigeria, en demi-finale pour le Maroc, peut peser aussi, physiquement les 120 minutes et nerveusement les tirs au but. Ça a permis au Sénégal de montrer toute sa qualité et toute la pérennité de son football au plus haut niveau depuis de nombreuses années. Trois finales en cinq ans, c'est pas par hasard.

Est-ce que le Sénégal est un beau champion d'Afrique ?

Un très beau et Sadio Mané est un exemple incroyable. C'est le symbole de cette équipe. Je ne pensais pas qu'il pourrait, sur une compétition d'un mois, être en permanence à un très haut niveau. Chapeau l'artiste !

Il a d'ailleurs été élu homme du tournoi...

Il le mérite ! Moi, il m'a impressionné et m'a bluffé même par son attitude, par ses choix, tout ce qu'il a fait allait dans le bon sens du football. C'est ça qui est important.

 

Article rédigé parfranceinfo

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Le Sénégal empoche une finale chaotique, éteint le rêve marocain et remporte son 2e titre 

Le Sénégal a remporté ce dimanche soir la finale de la 35e édition de la Coupe d’Afrique des Nations, à Rabat, au Maroc. Un succès 1-0 face à l’organisateur marocain qui court derrière un nouveau sacre depuis cinquante ans. Une rencontre marquée par une interruption indescriptible, une deuxième CAN pour les Sénégalais après leur sacre en 2021.

La rencontre a été marquée par un penalty accordé au Maroc dans la polémique et la pagaille générale après 8 minutes dans les arrêts de jeu du temps règlementaire. L'entraîneur du Sénégal, Pape Thiaw, en colère, a poussé ses joueurs à rentrer au vestiaire. Après près d'un quart d'heure de palabres, Sadio Mané a cependant rappelé ses coéquipiers sur le terrain. Brahim Diaz a cependant manqué son penalty de façon incompréhensible donnant le ballon dans les bras d'Edouard Mendy, le gardien sénégalais.

La partie s'est jouée en prolongation avec un but inscrit par le Sénégal après 3 minutes à peine par Pape Gueye. Le milieu de terrain de Villarreal a placé une frappe puissante dans le but de Mendy (1-0).

 Le Maroc, assommé, n'a plus eu les ressources pour réagir. Le Sénégal succède à la Côte d'Ivoire et inscrit une deuxième Coupe d'Afrique des Nations à son palmarès, après celle gagnée en 2021.

Avant son épilogue à rebondissement, la finale était restée cadenassée Sur corner, Pape Gueye avait bien cru ouvrir la marque de la tête, mais son envoi a été bien stoppé par le portier marocain Bono (5e).

Bien lancé dans le dos de Noussair Mazraoui par Nicolas Jackson, le milieu sénégalais Iliman Ndiaye s'est présenté seul face au gardien marocain. Le face-à-face a été remporté par Bono, qui a réussi à détourner le cuir du bout du pied droit (37e). Le Maroc s'est ensuite procuré une opportunité dans la foulée. Abdessamad Ezzalzouli a centré vers le point de penalty, où se trouvait Nayef Aguerd, le défenseur marocain n'est pas parvenu de justesse à dévier la balle de la tête, pour la mettre au fond des filets de Mendy (41e). Sur un centre à ras de sol de Bilal El Khannouss, l'attaquant marocain Ayoub El Kaabi a manqué une opportunité en or d'ouvrir la marque en ouvrant trop son pied gauche (58e).

Avant d'entrer dans le temps additionnel, Ibrahim Mbaye a fait chauffer les gants de Bono via un envoi brossé du gauche (90e). Le Sénégal s'est vu refuser un but de la tête d'Ismaila Sarr pour une poussée à la base de l'action d'Abdoulaye Seck sur Achraf Hakimi (90e+3). Après une deuxième mi-temps pauvre en occasions, la fin de match a été marquée par un but annulé pour le Sénégal. Une réalisation consécutive à une faute assez légère commise sur un défenseur marocain dans les arrêts de jeu. L'arbitre ayant sifflé avant que le ballon n'entre dans les filets, le recours au VAR était dès lors impossible afin de vérifier la phase.

Quelques instants plus tard, ce penalty sifflé pour le Maroc, confirmé par le VAR, suite à une faute sur Diaz ne lui a par permis de conclure, laissant le Sénégal émerger en prolongation.

 

Par Maxime Berger avec AFP

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 l’IMA diffuse la finale Sénégal-Maroc à Paris

L’Institut du Monde Arabe (IMA) à Paris diffusera en direct la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, opposant le Sénégal au Maroc, le dimanche 18 janvier 2026, sur sa place extérieure, a annoncé l’institution dans un communiqué.

La retransmission débutera à 20h00, avec une ouverture gratuite au public dès 19h00, dans une ambiance conviviale et collective, à l’image des précédentes projections des demi-finales qui avaient attiré un public nombreux.

Cette diffusion s’inscrit dans le cadre d’un partenariat médiatique avec IMA Football Club et le média So Foot, et vise à accompagner la dynamique populaire autour de la CAN, organisée cette année au Maroc.

Cité dans le communiqué, le président de l’Institut du Monde Arabe, Jack Lang, s’est félicité de cette initiative, soulignant l’engagement de l’IMA à célébrer la 35ᵉ édition de cette compétition continentale majeure, organisée sur le sol marocain.

À travers cet événement en plein air, l’IMA entend offrir au public parisien et aux diasporas africaines une occasion de vivre la finale de la CAN dans un esprit de partage, mettant à l’honneur le football africain et son rayonnement culturel.

 

. Article de Hespress FR

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 le Nigeria termine troisième de la compétition face à l’Égypte

Le milieu de terrain égyptien Hamdy Fathy et l’attaquant nigérian Moses Simon. (Photo : Abdel Majid BZIOUAT / AFP) © AFP or licensors

Les Super Eagles ont dominé une rencontre sans trouver le chemin des filets. Grâce à leur gardien, ils arrachent la médaille de bronze de la CAN 2025.

Cette fois encore, la statistique aura été respectée : le Nigeria n’a jamais perdu une petite finale de son histoire. Celle de la CAN 2025 a confirmé cette vérité sportive puisqu’au bout du suspense, après un score nul et vierge, les Super Eagles ont vaincu l’Égypte dans une séance de tirs aux buts qui a réussi à leur portier, Stanley Nwabali.

Pourtant, le Nigeria avait clairement montré son objectif de victoire, prenant rapidement le match à son compte, jusqu’à penser mener, à la 36e minute, lorsque Moses Simon dépose un centre au second poteau pour Samuel Chukwueze, qui voit sa tête repoussée par le portier Shobeir, Akor Adams se chargeant alors de terminer l’action. Malheureusement, la VAR annule le but pour une faute commise au départ de l’action.

Le show Nwabali

Deuxième action chaude au retour des vestiaires, Ademola Lookman marque de nouveau dès la 46e minute, d’une tête après une tentative d’Adams repoussée par le gardien. Encore une fois, la VAR va jouer les trouble-fêtes confirmant la position de hors-jeu d’Adams au départ de l’action.

Exceptionnellement, aucune prolongation n’était prévue pour cette petite finale. La séance de tirs aux buts a été l’occasion pour le portier nigérian de faire le show. Nwabali a écarté coup sur coup les tentatives de Mohamed Salah et Omar Marmoush. Côté nigérian, seule la tentative de Fisayo Dele-Bashiru a été arrêtée par Shobeir ce qui a permis aux Eagles de terminer médaille de bronze de la Coupe d’Afrique des nations pour la 9e fois de leur histoire.

 

  • Par Alvin Lawson (JeuneAfrique)

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Samuel Eto’o lourdement sanctionné par la CAF suite à Maroc-Cameroun

Hespress :Article de Zoubida Senoussi

La Confédération africaine de football a frappé fort contre l’une des figures les plus influentes du football africain. Le président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot), Samuel Eto’o, a été suspendu pour les quatre prochains matches officiels des Lions Indomptables dans les compétitions organisées par la CAF, en plus d’une amende de 20 000 dollars. 

La décision a été rendue mercredi 14 janvier par la commission de discipline de l’instance continentale, à l’issue d’une procédure accélérée. Elle interdit à l’ancien capitaine du Cameroun d’accompagner la sélection nationale lors de ses prochains engagements officiels.

 

Cette sanction fait suite aux événements survenus après le quart de finale de la CAN 2025 perdu par le Cameroun face au Maroc (2-0). La CAF avait alors ouvert une enquête pour des comportements jugés contraires à l’éthique et aux règles de conduite.

Samuel Eto’o est particulièrement visé pour sa réaction jugée excessive après un fait de jeu impliquant Bryan Mbeumo. Des images largement diffusées ont montré le président de la Fécafoot exprimant sa colère contre l’arbitrage, allant jusqu’à interpeller publiquement Fouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football, ainsi que Patrice Motsepe, président de la CAF.

En s’attaquant à une personnalité aussi emblématique, la CAF entend rappeler que nul n’est au-dessus des règles, même dans un contexte émotionnel fort comme celui d’une phase finale de Coupe d’Afrique. Cette décision s’inscrit dans une volonté affichée de l’instance de préserver l’intégrité, la discipline et l’image de ses compétitions.

La Fédération camerounaise de football n’a pas tardé à réagir. Dans un communiqué officiel, elle a dénoncé une sanction « insuffisamment motivée » et pointé des irrégularités dans la procédure disciplinaire, estimant que les garanties d’un procès équitable n’ont pas été respectées.

La Fécafoot a également annoncé que Samuel Eto’o compte utiliser toutes les voies de recours prévues par les règlements, ouvrant la voie à un bras de fer juridique entre la fédération camerounaise et la CAF.

Actualités du Maroc.

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Demi-finale : Le Maroc s’impose aux tirs au but devant le Nigeria et file en finale

Publié par Tunisie Foot le : mercredi 14 janvier 2026 dans la catégorie CAN

Au terme d’une demi-finale extrêmement disputée au stade Prince Moulay Abdallah de Rabat, le Maroc a validé son billet pour la finale de la CAN 2025 en dominant le Nigeria aux tirs au but (4-2), après un score nul et vierge au terme du temps réglementaire et des prolongations (0-0).

La rencontre était dirigée par l’arbitre ghanéen Daniel Nii Ayi Laryea.

Dès l’entame, les deux équipes ont affiché leurs intentions offensives. A la 9ème minute, Brahim Diaz a tenté une superbe frappe enroulée qui a frôlé le poteau nigérian.

Cinq minutes plus tard, Yassine Bounou a dû s’employer pour repousser difficilement une frappe lointaine d’Ademola Lookman.

Le Maroc a continué à se montrer dangereux, notamment sur coups de pied arrêtés, avec un coup franc d’Achraf Hakimi qui a trouvé le petit filet à la 35ème minute.

Le Nigeria s’est également créé des situations, mais a manqué de précision dans le dernier geste. En fin de première période, le gardien nigérian Nwabali s’est illustré avec une très belle parade sur une tentative de Saibari à la 40ème minute.

Au retour des vestiaires, le rythme est resté élevé. A la 52ème minute, Nwabali a dévié en corner une frappe enroulée d’Ezzalzouli.

Les Marocains ont ensuite réclamé un penalty à la 80ème minute pour une main nigériane dans la surface, mais l’arbitre a laissé le jeu se poursuivre.

Malgré plusieurs tentatives, notamment d’Ayoub El Kaabi et d’Ezzalzouli, aucune équipe n’est parvenue à faire la différence dans le temps réglementaire.

Lors des prolongations, le Maroc a continué à pousser, mais s’est heurté à un Nwabali toujours aussi solide, qui a notamment stoppé une belle frappe d’Eliesse Ben Seghir à la 119ème minute.

La décision s’est finalement faite lors de la séance de tirs au but.

Le Maroc a été plus efficace en ne ratant qu'un seul de ses cinq tentatives par Igamane, tandis que le Nigeria a manqué deux tentatives (Chukwueze et Onyemaechi) repoussées par Bounou.

Grâce à cette victoire, les Lions de l’Atlas se qualifient pour la finale où ils affronteront le Sénégal dimanche.

De son côté, le Nigeria disputera la petite finale samedi face à l’Egypte.

. Kawarji.com

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 Le Sénégal élimine l’Egypte et se qualifie pour la finale

Publié par Tunisie Foot le : mercredi 14 janvier 2026 dans la catégorie CAN

Le Sénégal s’est qualifié pour la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025 en s’imposant face à l’Egypte sur le score de 1-0, au terme d’une demi-finale fermée et très disputée, disputée au stade Ibn Batouta de Tanger.

La rencontre a été dirigée par l’arbitre gabonais Pierre Ghislain Atcho.

Dès les premières minutes, le match s’est installé dans un registre tactique et prudent, avec peu d’espaces laissés de part et d’autre.

Le Sénégal a tenté d’imposer son impact physique, à l’image d’une première frappe lointaine de Habib Diarra à la 8ème minute, largement hors cadre.

L’Egypte a réagi par Omar Marmoush, provoquant une situation litigieuse à la 17ème minute : les égyptiens ont réclamé un carton rouge contre Kalidou Koulibaly pour une faute en position de dernier défenseur, mais l’arbitre s’est contenté d’un avertissement.

Le premier tournant du match est intervenu à la 23ème minute, lorsque Kalidou Koulibaly, blessé, a été contraint de céder sa place, affaiblissant l’axe défensif sénégalais.

Malgré quelques tentatives, notamment une frappe de Nicolas Jackson au-dessus de la transversale à la 19ème minute, les occasions franches sont restées rares dans une première période très fermée.

Au retour des vestiaires, le Sénégal a progressivement pris l’initiative sans pour autant se montrer réellement dangereux.

La frappe lointaine de Lamine Camara, captée sans difficulté par Mohamed Al Shennawy à la 57ème minute, illustrait le manque de précision dans le dernier geste.

Iliman Ndiaye s’est également essayé à la 74ème minute, mais sa tentative n’a pas trouvé le cadre.

La délivrance est finalement arrivée à la 78ème minute. Profitant d’un espace aux abords de la surface, le Sénégal a trouvé l’ouverture d’une frappe puissante des 18 mètres, trompant la vigilance du portier égyptien et faisant basculer la rencontre (0-1).

Solide jusqu’au coup de sifflet final, la sélection sénégalaise a su préserver son avantage dans les dernières minutes, malgré la pression égyptienne.

Grâce à ce succès, le Sénégal valide son billet pour la finale de la CAN 2025, où il affrontera le vainqueur de la seconde demi-finale opposant le Maroc au Nigeria.

L’Egypte, de son côté, quitte la compétition au terme d’un parcours solide, mais sans avoir trouvé la solution face à la rigueur sénégalaise et devra se contenter du match de la petite finale ce samedi.

 

. Kawarji.com

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Nigeria : Éric Chelle anticipe un duel de haut niveau face au Maroc

Le sélectionneur du Nigeria, Éric Chelle, s’attend à une confrontation de très haut niveau face au Maroc en demi-finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, prévue mercredi soir au stade Moulay Abdellah de Rabat. Pour le technicien malien, les Lions de l’Atlas représentent l’un des adversaires les plus redoutables du tournoi.

En conférence de presse, Chelle a expliqué que son équipe devait rapidement récupérer de l’intense bataille livrée face à l’Algérie afin d’aborder ce rendez-vous capital dans les meilleures conditions possibles. Il a reconnu que le défi marocain sera d’un tout autre registre, tant sur le plan technique que tactique.

Interrogé sur Brahim Diaz, le stratège nigérian n’a pas tari d’éloges sur le joueur du Real Madrid, qu’il considère comme un élément capable de faire basculer un match. Il a toutefois précisé que la préparation de son équipe ne se limitera pas à neutraliser une seule individualité, mais visera surtout à contenir l’ensemble du dispositif marocain.

« Nous sommes une équipe qui aime jouer au football et imposer son style. Mon rôle est de mettre mes joueurs dans les meilleures conditions pour gagner, tout en restant fidèles à notre identité », a-t-il déclaré, soulignant l’importance de rester concentré et motivé dans une compétition aussi exigeante.

Enfin, Chelle a insisté sur la richesse de son effectif et sur la nécessité d’élaborer un plan de jeu spécifique face au Maroc, différent de celui adopté contre l’Algérie. Selon lui, seule une approche tactique adaptée permettra au Nigeria de rivaliser avec les Lions de l’Atlas et d’espérer décrocher une place en finale

 

Article de Zoubida Senoussi (Hespress)

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La CAF ouvre une enquête après des incidents liés au match Cameroun-Maroc

La Confédération africaine de football condamne des attitudes déplacées constatées lors des rencontres des quarts de finale Cameroun-Maroc et Algérie-Nigeria.

  Les rencontres opposant le Maroc au Cameroun (2-0) et le Nigeria à l’Algérie (2-0) comptant pour les quarts de finale de la CAN 2025 sont passés respectivement les 9 et 10 janvier 2026. Mais, les incidents survenus au cours de ces matchs et à la fin font l’objet d’une enquête. La Confédération africaine de football (Caf) condamne fermement les comportements jugés inacceptables de la part de certains joueurs et officiels lors des quarts de finale de la CAN Maroc 2025.

 « Une enquête a été officiellement ouverte concernant les rencontres Cameroun-Maroc et Algérie-Nigeria », a annoncé la division de la communication de l’instance faitière continentale. Selon le communiqué rendu public ce lundi, la CAF indique avoir recueilli des rapports de match ainsi que des éléments vidéo faisant état de comportements potentiellement contraires aux règlements et à l’éthique sportive. Sans toutefois donner plus de précisions sur des acteurs concernés ainsi que la nature des comportements, la même source indique que le dossier y relatif est sur la table du jury disciplinaire. Ce dernier se charge de l’instruire et d’infliger des sanctions aux personnes jugées coupables. Outre les incidents concernant les joueurs et officiels, la CAF se penche aussi sur le cas d’un incident concernant les membres des médias dans la zone mixte. Les images se rapportant audit cas font l’objet d’analyse. Lors des matchs indiqués par la CAF, des voix s’élevaient, des gestes y compris, pour dénoncer un arbitrage jugé partial et interpeller certains acteurs pour les appeler à la correction. Par ailleurs, certains joueurs se sont emportés lors du match Nigeria-Algérie.

 

Article de Arnaud Nicolas MAWEL (Journal du Cameroun)

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Des polémiques arbitrales, des bagarres et un beau dernier carré : les favoris de la CAN sont au rendez-vous

Après l’altercation entre Onyedika et Zidane, l’après-match entre l’Algérie et le Nigeria a été très chaud.AFP

Sénégal – Égypte et Maroc – Nigeria : ce seront, mercredi, les demi-finales de la Coupe d’Afrique des Nations. Les quarts ont été marqués par de vives tensions, notamment dans le clan algérien, remonté sur le corps arbitral à l’issue de la défaite face au Nigeria.   

Pointés comme grands favoris du tournoi, le Maroc et le Sénégal sont au rendez-vous des demi-finales de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), mais devront surmonter mercredi deux obstacles de taille sur la route de la finale, l’épouvantail nigérian pour le pays hôte et la solide Égypte pour les Lions de la Teranga. Deux superbes affiches à l’issue bien incertaine.Ainsi, si le Nigeria a poursuivi son sans-faute samedi en dominant aisément l’Algérie (2-0), grâce à un but et un assist de Victor Oshimen, le Maroc, dans l’obligation de remporter la compétition mais terriblement balbutiant jusqu’ici, est enfin rentré dans son tournoi et est parvenu à rassurer tous ses supporters en prenant la mesure du Cameroun. Avec en toile de fond, pour chacun des deux demi-finalistes, des décisions arbitrales très contestées par leur adversaire. À savoir un penalty non accordé au Camerounais Bryan Mbeumo après une faute de Masina qui aurait à tout le moins mérité d’être revue par la VAR (« C’est très, très flagrant », a-t-il confié après coup) et dans l’autre match une faute de main du Nigérian Junior Ajayi dans la surface de réparation sur un centre de Chaibi qui aurait pu valoir un penalty à l’Algérie.

Riyad Mahrez, c’est fini

À l’issue du coup de sifflet final, les esprits se sont d’ailleurs échauffés sur la pelouse du stade de Marrakech. Enragé, Luca Zidane s’en est pris à Onyedika, tandis que le Nigérian s’est défendu en repoussant violemment le gardien algérien, avant qu’un début d’échauffourée rameute une bonne partie des autres joueurs de chaque équipe. Au même moment, Issa Sy, l’arbitre de la rencontre a dû être escorté jusqu’aux vestiaires, avant d’être la cible du courroux des joueurs algériens, aussi nerveux pendant le match qu’après. « L’arbitrage ? Tout le monde l’a vu. Ce n’est pas à cause de ça qu’on a perdu, mais l’arbitre a donné des cartons jaunes très facilement, alors que quand c’étaient des fautes sur nous, il ne les sortait pas », a lancé Riyad Mahrez, qui a aussi confirmé qu’il avait disputé son dernier match de CAN.

En attendant, voilà un Maroc-Nigeria qui promet. Si le sélectionneur marocain Walid Regragui, cible principale des critiques par rapport au jeu proposé, a calmé les tensions nées autour des Lions de l’Atlas, le Nigeria enchaîne et séduit. Ni leur non-qualification pour le Mondial-2026, ni les fâcheries de leur star Osimhen, ni leurs primes qui tardent à leur être payées n’ont d’impact sur les Super Eagles : avec 14 buts inscrits et tous leurs matches remportés depuis l’ouverture du tournoi, les joueurs entraînés par le Franco-Malien Eric Chelle sont impressionnants et constitueront une énorme montagne à franchir pour le Maroc.

Salah – Marmoush, les dynamiteurs

Dans l’autre demi-finale, le Sénégal, qui atteint ce stade de l’épreuve pour la troisième fois à l’occasion des quatre dernières éditions de la CAN, partira avec les faveurs du pronostic après avoir éliminé une équipe du Mali accrocheuse. Même si les Lions de la Teranga devront probablement élever encore un peu plus leur niveau de jeu pour bousculer mercredi l’Égypte qui, bien organisée, est parvenue à museler l’insouciance ivoirienne lors d’un quart haletant samedi à Agadir (3-2). Jamais impressionnante de maîtrise, semblant toujours sur un fil, l’Égypte a montré qu’elle savait piquer dès qu’elle en avait l’occasion grâce à Omar Marmoush et Mohamed Salah, ses deux stars offensives, boudées par leurs clubs de Premier League, Manchester City et Liverpool, mais qui retrouvent le sourire en sélection.

. Sudinfo

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CAN 2025: Mohamed Salah affirme que gagner la CAN sera « plus difficile »

Mohamed Salah, capitaine et star de l’Égypte, victorieuse de la Côte d’Ivoire 3-2, samedi à Agadir en quarts de finale de la CAN-2025, a estimé que remporter la Coupe d’Afrique était « un peu plus difficile » pour les Pharaons que pour les autres demi-finalistes dont les joueurs évoluent dans les championnats européens.

« On affronte des équipes qui jouent un très bon football et dont la plupart des joueurs évoluent en Europe, ce qui leur facilite la tâche. Le niveau auquel nos joueurs sont confrontés, que ce soit dans le championnat égyptien ou la Ligue des champions de la CAF, est très différent de celui de la Ligue des champions européenne. C’est pourquoi c’est un peu plus difficile pour nous », a expliqué Salah, nommé homme du match grâce notamment à une passe décisive et un but inscrit.

Ses propos, déjà prononcés après le huitième victorieux face au Bénin, avaient créé un début de polémique en Égypte, ses compatriotes lui reprochant de ne pas croire au titre, mais l’attaquant de Liverpool, sans les démentir, les a cette fois précisés.

« Personne, même en Égypte, ne veut gagner ce trophée plus que moi. 

J’ai remporté presque toutes les distinctions. J’attends ce titre. Cette pression mise sur les joueurs ne les aide en rien. Laissez cette pression sur moi. Quelques mois ou quelques semaines de plus ne changent rien pour moi », a-t-il demandé, maintenant que l’Égypte n’était pas favorite des quatre demi-finalistes.

« Regardez les équipes qualifiées avec nous pour le dernier carré. Regardez où jouent leurs joueurs. Nous avons de très bons joueurs. La majorité évolue dans le championnat égyptien. Même nos trois joueurs qui évoluent à l’étranger sont dans une situation particulière. Aucun d’entre nous ne joue actuellement avec son club », a-t-il dit en souriant, faisant référence à son club de Liverpool où son entraîneur Arne Slot l’a relégué sur le banc des remplaçants à plusieurs reprises cette saison.

« J’essaie de transmettre mon expérience aux jeunes joueurs et de leur montrer que s’ils se battent avec cœur et âme, comme nous l’avons fait ce soir, ils peuvent accomplir de grandes choses. Je pense que c’est notre force actuellement », a conclu le Pharaon qui dispute, à 33 ans au Maroc, sa cinquième Coupe d’Afrique.

L’Égypte affronte le Sénégal, l’un des deux favoris de la compétition avec l’hôte marocain, mercredi en demi-finale de la CAN-2025 à Tanger. 

 

.  Hespress Article de AFP

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Dans un match complètement fou, l’Égypte élimine le tenant du titre ivoirien

L’attaquant égyptien Mohamed Salah félicite le défenseur égyptien Ramy Rabia. (Photo : FRANCK FIFE / AFP) © AFP or licensors

Dans une rencontre prolifique en buts et d’une intensité folle, c’est finalement l’Égypte qui se qualifie pour les demi-finales de la CAN après une victoire dans la douleur face à la Côte d’Ivoire, 3-2.

Le tenant du titre ne conservera pas sa couronne dans cette CAN 2025… En effet, après un match vaillamment disputé, c’est finalement l’Égypte qui se qualifie aux dépens de la Côte d’Ivoire, sur le score de 3-2.

l’Égypte, en quête d’une huitième Coupe d’Afrique, a très rapidement donné le ton dans la rencontre, avec un Omar Marmoush lancé dans la profondeur par Emam Ashour, qui trompe Yahia Fofana pour mettre les Pharaons devant dès la 3e minute de jeu. Un départ express.

 

Le break sera rapidement fait par ailleurs, lorsqu’à la 33e minute, sur un corner au second poteau, Rami Rabia s’élève plus haut que tout le monde pour déposer une tête dans le petit filet opposé qui lobe Fofana, et donne un but d’avance aux siens.

Un match haletant

C’est sur le même exercice que les Éléphants vont revenir dans la partie à la 40e minute, avec ce corner rentrant qui est coupé dans son propre but par Ahmed Fatouh à la 40e minute. L’espoir renaît chez les Ivoiriens.

Un espoir de courte durée puisqu’au retour des vestiaires, c’est Mohamed Salah qui, servi par un bijou de l’extérieur du pied d’Ashour, devance le défenseur ivoirien pour pousser le ballon au fond à la 53e minute.

Dans ce match complètement fou, c’est finalement de nouveau sur corner que les Éléphants reviendront dans la partie, lorsqu’à la 73e minute, après un sauvetage du gardien El-Shenawy sur sa ligne, Guela Doué suit bien et pousse le ballon au fond d’une aile de pigeon.

Malgré une fin de match où les Ivoiriens ont tenté le tout pour le tout, la défense des Pharaons à tenu bon, et a amené l’élimination du tenant du titre dans cette compétition.

Du côté de l’Égypte, pour espérer disputer la finale, il faudra éliminer le Sénégal en demi-finale.

  • Par Alvin Lawson

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Un Nigéria discipliné élimine l’Algérie, et composte son billet pour les demi-finales

L’attaquant nigérian Victor Osimhen célèbre son but avec ses coéquipiers. (Photo : SEBASTIEN BOZON / AFP) © AFP or licensors

Face à une équipe d’Algérie qui a peiné à exister dans la rencontre, le Nigéria, solide, a dominé la rencontre pour finalement s’imposer 2-0 et se qualifier pour une demi-finale contre le pays hôte, le Maroc.

Une demi-finale Maroc-Algérie était attendue par beaucoup dans cette CAN 2025, mais le Nigéria a joué les trouble fêtes. Avec la manière, ils se sont imposés dans leur quart de finale face à l’Algérie, sur le score de 2-0, dans une rencontre qu’ils ont dominé de la tête et des épaules.

En effet, dans la première période de la rencontre, les Fennecs ont fortement peiné à se montrer dangereux tandis que les Super Eagles ont montré un football particulièrement offensif, et mettant le pied sur le ballon, mais sans réussir à débloquer le score, par manque d’adresse, ou pour une affaire de quelques centimètres, comme cette tentative à la 29e minute, sauvée par Ramy Bensebaini sur sa ligne.

Un Osimhen de gala

Alors que le score est nul et vierge lors du retour aux vestiaires, la deuxième période ne sera pas de la même teneur, puisque dès la 47e minute, Onyemaechi sert parfaitement Victor Osimhen au second poteau, qui, d’une tête croisée, trompe Luca Zidane et débloque le compteur pour les Super Eagles.

 

Il ne faut pas longtemps pour les Nigérians pour faire le break, puisque sur un contre à la 57e minute, Osimhen décale sur sa droite Akor Adams, qui dribble facilement Zidane, et n’a plus qu’a pousser le ballon dans le but vide. 2-0.

 

Il est dur de voir comment l’Algérie peut revenir dans la partie, cependant les Fennecs tentent tout jusqu’à la dernière minute, sans succès, bien muselés par la défense nigériane. Après des échauffourées sur le terrain, le Nigéria peut savourer sa qualification, mais la suite va être des plus intéressantes, puisqu’ils seront opposés au pays hôte, le Maroc, en demi-finale.

 

  • Par Alvin Lawson

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Le Maroc domine le Cameroun et se qualifie pour la demi-finale de sa compétition

Avec une victoire pleine d’assurance 2-0 face au Cameroun, et un nouveau but de Brahim Diaz, le Maroc continue l’aventure dans sa CAN 2025 et se rapproche encore un peu plus d’un possible sacre à domicile.

L’aventure continue pour le Maroc dans sa CAN 2025 ! Après une victoire pleine d’assurance 2-0 face à une grosse équipe du Cameroun, les Lions de l’Atlas compostent leur billet pour les demi-finales de la compétition, et n’est plus qu’à deux marches d’un possible sacre devant son peuple.

Une CAN 2025 qui sourit à Brahim Diaz, auteur d’un nouveau but dans ce quart de finale, et qui est désormais meilleur buteur de la compétition avec cinq buts inscrits.

Un Diaz taille patron

C’est le pays hôte qui domine légèrement les débats dans le début de partie, et met la pression sur les Lions indomptables, mais alors que le Camerounais Junior Tchamadeu a été évacué sur civière après un contact rugueux à la 25e minute, c’est Diaz, une minute plus tard qui marque pour le Maroc, sur une tête croisée d’Ayoub El-Kaabi bien suivie au premier poteau.

Le Cameroun se procure quelques situations dangereuses dans cette première période, mais manque d’adresse. Le seul tir cadré de cette première période est… le but de Diaz.

Cependant, à la 72e minute, après une faute grossière de Mahamadou Nagida sur Diaz, Ezzalzouli tire un coup franc au second poteau, qui trouve Ismael Saibari, qui, d’une frappe croisée puissante, trompe le portier camerounais pour inscrire le but du break pour les Lions de l’Atlas. But qui leur donnera la victoire finale.

Pour espérer se qualifier pour la finale, le Maroc devra vaincre en demi-finale l’Algérie, ou le Nigéria.

 

  • Par Alvin Lawson

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Le Sénégal écarte le Mali et se qualifie pour les demi-finales

Publié par Tunisie Foot le : vendredi 9 janvier 2026 dans la catégorie CAF

Le Sénégal a validé son billet pour les demi-finales de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 en s’imposant face au Mali (1-0), ce vendredi soir au stade de Tanger, en quart de finale, au terme d’une rencontre intense et engagée.

Dès l’entame, les Maliens ont affiché leurs intentions en réclamant un penalty dès la 3ème minute, sans convaincre l’arbitre sud-africain Tom Abongile, qui a laissé le jeu se poursuivre.

Le Sénégal a progressivement pris le contrôle du match et s’est montré dangereux par Pape Gueye, dont la frappe a été déviée en corner à la 10ème minute.

La domination sénégalaise s’est concrétisée à la 28ème minute grâce à Iliman Ndiaye, qui a ouvert le score pour les Lions de la Teranga.

 

Malgré plusieurs tentatives, notamment sur coup franc par Sadio Mané à la 40ème minute, le portier malien Djigui Diarra a longtemps maintenu son équipe en vie.

Le tournant du match est intervenu dans le temps additionnel de la première période, avec l’expulsion du milieu malien Yves Bissouma (45+3 mn), laissant le Mali en infériorité numérique pour toute la seconde période.

Au retour des vestiaires, les Aigles ont tenté de réagir, mais se sont heurtés à un Edouard Mendy vigilant, notamment sur une tentative dangereuse d’Abdoulaye Diaby à la 57ème minute.

Le Sénégal a ensuite multiplié les occasions pour se mettre à l’abri, sans réussite. Pathe Ciss a manqué deux opportunités franches, dont une énorme occasion face au portier malien à la 77ème minute.

Solide défensivement et réaliste offensivement, le Sénégal a conservé son avantage jusqu’au coup de sifflet final, décrochant ainsi une qualification méritée pour le dernier carré de la compétition.

En demi-finale, les Lions de la Teranga affronteront le vainqueur du quart de finale opposant demain l’Egypte à la Côte d’Ivoire, avec l’objectif assumé de poursuivre leur parcours vers un nouveau sacre continental.

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 La Côte d’Ivoire surclasse le Burkina Faso et rejoint l’Egypte en quarts

Publié par Tunisie Foot le : mardi 6 janvier 2026 dans la catégorie CAN

La Côte d’Ivoire a validé avec autorité son billet pour les quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 en dominant nettement le Burkina Faso (3-0), mardi 6 janvier, au Grand Stade de Marrakech, en huitième de finale.

La rencontre a été arbitrée par le Soudanais Mahmood Ali Mahmood Ismail.

Les Eléphants ont rapidement affiché leurs intentions en prenant le contrôle du jeu dès les premières minutes.

Très actif sur le front de l’attaque, Amad Diallo a multiplié les tentatives avant d’ouvrir logiquement le score à la 21ème minute, récompensant la bonne entame ivoirienne.

Franck Kessié et Diallo ont ensuite continué de mettre la pression sur la défense burkinabè, sans toutefois alourdir le score dans l’immédiat.

Aavant la pause, Diomandé a doublé la mise à la 32ème minute, concrétisant la nette domination des hommes en orange.

Le Burkina Faso a tenté de réagir, se montrant dangereux à la 40ème minute lorsque Ouattara a trouvé le poteau d’une frappe croisée, mais cette alerte n’a pas freiné l’élan ivoirien.

Au retour des vestiaires, la Côte d’Ivoire a géré son avantage avec maîtrise, tout en restant menaçante offensivement.

Le gardien ivoirien Fofana s’est illustré à la 62ème minute par un joli sauvetage, préservant l’écart au tableau d’affichage.

Malgré quelques situations intéressantes, le Burkina Faso n’est jamais parvenu à véritablement relancer le suspense.

En fin de rencontre, les Eléphants ont définitivement scellé leur qualification. Après une course de plus de quarante mètres, Bazoumana Touré a inscrit le troisième but ivoirien à la 87ème minute, symbolisant la supériorité de sa sélection et mettant un terme aux espoirs burkinabè.

Grâce à ce succès convaincant, la Côte d’Ivoire poursuit sa route dans la compétition et affrontera l’Egypte, samedi 10 janvier, pour une place en demi-finale de la CAN 2025.

 

. Kawarji.com

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 L’Algérie arrache sa qualification en quarts face à la RD Congo au bout des prolongations

Publié par Tunisie Foot le : mardi 6 janvier 2026 dans la catégorie CAN

L’Algérie s’est qualifiée pour les quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 en venant à bout de la République démocratique du Congo (1-0 après prolongations), mardi 6 janvier, au stade Prince Moulay El Hassan de Rabat, lors des huitièmes de finale.

La rencontre a été dirigée par l’arbitre égyptien Mohamed Maarouf.

Dominateurs durant une grande partie du match, les Fennecs ont longtemps buté sur une défense congolaise bien organisée et sur un gardien inspiré, Lionel Mpasi-Nzau.

Malgré une possession largement en leur faveur, les Algériens ont peiné à se créer de véritables occasions en première période. Les Congolais, eux, se sont montrés dangereux sur coups de pied arrêtés et ballons aériens, notamment par Bakambu et Tuanzebe, sans toutefois trouver le cadre.

Après la pause, le scénario est resté similaire. L’Algérie a accentué la pression, mais a manqué de précision dans le dernier geste.

La sortie sur blessure d’Ismaël Bennacer à la 49ème minute a constitué un coup dur pour le milieu algérien.

Riyad Mahrez, Amoura et Hadj Moussa ont tenté leur chance, sans succès, face à un Mpasi-Nzau vigilant.

De son côté, Luca Zidane a rassuré les siens sur les rares tentatives congolaises, notamment celle de Kayembe.

Les deux équipes ont dû se départager en prolongations. Dès la première période, Baghdad Bounedjah s’est procuré plusieurs occasions franches, mais s’est heurté à deux parades décisives du portier congolais à la 111ème minute.

Alors que le match semblait se diriger vers une séance de tirs au but, l’Algérie a finalement trouvé la faille.

A la 119ème minute, Adil Boulbina, entré en jeu à la 113ème minute et révélation de la dernière Coupe Arabe des Nations, a délivré les siens d’une superbe frappe, offrant une qualification précieuse à la sélection algérienne après un match longtemps indécis.

Grâce à ce succès arraché au bout de l’effort, l’Algérie poursuit son aventure dans cette CAN 2025 et confirme ses ambitions dans la compétition et sera opposée au Nigeria en quarts de finale.

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Le Nigéria ne fait pas de détail, et étrille le Mozambique

L’attaquant nigérian, Akor Adams, célèbre son quatrième but. (Photo : Abdel Majid BZIOUAT / AFP) © AFP or licensors

Le Nigéria était favori, et n’a pas tremblé, loin de là. Avec aplomb, les Super Eagles ont facilement pris l’ascendant contre le Mozambique, et se qualifient pour les quarts de finale avec une victoire 4-0.

Dans ce huitième de finale de la CAN 2025, le Nigéria a maitrisé son sujet de bout en bout, et s’est rassuré pour la suite de la compétition, avec une victoire sans conteste face au Mozambique, 4-0.

Le Mozambique n’avait pourtant laissé personne indifférent lors des phases de poules, ce qui pouvait inciter à la méfiance, mais les Nigérians ont commencé la rencontre en imposant directement leur jeu et en mettant un gros rythme, notamment avec un but de Victor Osimhen dès la 2e minute de jeu, qui sera finalement annulé par la VAR.

Finalement, le Mozambique cèdera pour de bon à la 20e minute, avec un but d’Ademola Lookman, qui s’est fait servir parfaitement par Alex Iwobi au point de penalty.

Lookman a la vista

Il aura fallu cinq petites minutes pour que le Nigéria double la mise, Lookman se mue en passeur cette fois, et dépose un ballon au second poteau pour Osimhen, qui voit sa réalisation validée cette fois-ci.

Dès le retour des vestiaires, les Super Eagles n’avaient pas pour ambition de ralentir, puisqu’à la 47e minute, Lookman déborde sur le coté gauche avant de parfaitement servir Osimhen, qui y va de son doublé.

Enfin, à la 75e minute, Lookman distribue sa troisième passe décisive de la rencontre (!) pour servir Akor Adams, qui vient parachever la domination sans égale du Nigéria dans la partie.

Les Super Eagles auront fort à faire en quarts, puisqu’ils affronteront la RDC ou l’Algérie.

 

  • Par Alvin Lawson

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Emmené en prolongation, l’Égypte s’en sort face au Bénin, et se qualifie

L’attaquant égyptien Mohamed Salah serre la main du défenseur égyptien Ramy Rabia. (Photo : FRANCK FIFE / AFP) © AFP

Il aura fallu que l’Égypte s’emploie pour se qualifier en quarts de finale, face à une équipe du Bénin résiliente qui l’a emmené en prolongation , mais la bande de Mohamed Salah a fini par s’imposer, 3-1.

Dans cette CAN 2025, aucun match n’est facile… et les Égyptiens l’ont appris dès les huitièmes de finale de la compétition. Accroché par une valeureuse équipe béninoise, les Pharaons ont du aller jusqu’en prolongations pour finalement venir à bout du Bénin, sur le score de 3-1.

Pourtant, au départ, c’est bien l’Égypte qui impose son rythme dans la rencontre, et se montre le plus dangereux face à une équipe béninoise qui semble un peu fébrile au premier abord.

Or, à la 69e minute, Marwan Attia débloque la partie, avec une frappe pleine lucarne, après un centre en retrait de Mohamed Hany. Au vu de la physionomie du match, la victoire semble gentiment se profiler pour les Pharaons…

Un Bénin résilient

C’était sans compter sur la vaillance des hommes de Gernot Rohr qui commencent à se rebeller et prendre le match à leur compte, et se voient récompensés à la 83e minute de jeu, sur un but de Jodel Dossou qui fait parler sa vitesse ! Les prolongations pointent le bout de leur nez.

Lors de la 97e minute, lors d’un centre, Yasser Ibrahim met sa tête et lobe le gardien adverse pour mettre les Pharaons devant, et doucher les espoirs béninois…

…qui seront complètement douché par Mohamed Salah à la toute fin de la partie (120e+4), à l’issue d’une contre attaque.

Pour son quart de finale, l’Égypte sera opposé à la Côte d’Ivoire, ou au Burkina Faso, qui s’affrontent ce mardi.

 

  • Par Alvin Lawson

 

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La fédération tunisienne licencie l’équipe technique après l’élimination des Aigles de Carthage

La Fédération tunisienne de football « a décidé de mettre fin, d’un commun accord, à la relation contractuelle avec l’ensemble du staff technique de l’équipe nationale A », le sélectionneur national, Sami Trabelsi, en tête.

La Fédération tunisienne de football a annoncé dimanche 4 janvier au soir avoir mis fin aux contrats de toute l’équipe technique de la sélection nationale après sa défaite de la veille face au Mali et son élimination de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), organisée au Maroc.

« Le bureau fédéral a décidé de mettre fin, d’un commun accord, à la relation contractuelle avec l’ensemble du staff technique de l’équipe nationale A », a annoncé la fédération sur sa page Facebook. Selon la radio privée Mosaïque FM, le sélectionneur national, Sami Trabelsi, a conclu un accord avec la fédération pour la résiliation à l’amiable de son contrat, un accord trouvé lors d’une réunion à Rabat.

Samedi soir, les Tunisiens, vainqueurs de la CAN en 2004, ont été éliminés (1-1, 3 tab à 2) par une équipe du Mali pourtant réduite à 10 dès la 26e minute de jeu.

Ils s’étaient qualifiés dans la douleur pour la phase à élimination directe après une large victoire contre l’Ouganda (3-0), une défaite contre le Nigeria (3-2) et un match nul face à la Tanzanie (1-1).

  • Par Jeune Afrique

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Le Cameroun élimine l’Afrique du Sud et rejoint le Maroc en quarts

Le Cameroun s’est qualifié pour les quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 en s’imposant face à l’Afrique du Sud (2-1), dimanche 4 janvier, au stade El Barid de Rabat, lors des huitièmes de finale.

Dans une rencontre très disputée et riche en occasions, les Lions Indomptables ont fait preuve d’un grand réalisme pour prendre l’ascendant sur des Sud-Africains entreprenants mais inefficaces dans les moments clés.

Dès l’entame, l’Afrique du Sud se montre dangereuse. Foster manque l’ouverture du score de la tête dès la 3ème minute, avant que Mofokeng puis Kabini ne gâchent deux énormes opportunités face au portier camerounais Devis Epassy.

Les Bafana Bafana pensent trouver la faille à la 14ème minute, mais le but de Foster est logiquement refusé pour hors-jeu.

Contre le cours du jeu, le Cameroun ouvre le score à la 34ème minute. Opportuniste au second poteau, Junior Tchamadeu profite d’un ballon mal repoussé pour donner l’avantage aux siens (0-1).

Les Camerounais rentrent aux vestiaires avec ce court avantage, malgré une nette domination sud-africaine.

Au retour des vestiaires, les camerounais frappent à nouveau. Sur une action bien construite, Christian Kofane double la mise de la tête à la 47ème minute (0-2), mettant le Cameroun dans une position idéale.

L’Afrique du Sud refuse d’abdiquer. Ronwen Williams maintient son équipe en vie à la 70ème minute en évitant un troisième but camerounais, tandis que Devis Epassy se montre décisif à plusieurs reprises, notamment sur un coup franc direct de Mokoena (69 mn) et une tentative dangereuse de Kabini (62 mn).

Les Bafana Bafana finissent par être récompensés de leurs efforts à la 88ème minute, lorsque Evidence Makgopa réduit le score de la tête (1-2), relançant le suspense dans les dernières minutes.

Dans le temps additionnel, Makgopa passe tout près de l’égalisation, mais sa tentative de la tête fuit le cadre (90+1 mn).

Solide jusqu’au bout, le Cameroun conserve son avantage et valide son billet pour les quarts de finale.

Les Lions Indomptables retrouveront le Maroc au prochain tour pour une affiche très attendue de cette CAN 2025.

 

Publié par Tunisie Foot le : dimanche 4 janvier 2026 

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Dans la douleur, le Maroc élimine la Tanzanie et se qualifie pour les quarts de finale

L’attaquant marocain Brahim Diaz célèbre le premier but de son équipe aux côtés du défenseur marocain Achraf Hakimi. (Photo : SEBASTIEN BOZON / AFP) © AFP or licensors

Face à une vaillante équipe de Tanzanie, le Maroc a réussi à faire sauter le verrou, avec une victoire 1-0, et continue l’aventure dans cette CAN 2025.

Un petit but qui fait la différence. Dans cette CAN 2025, le Maroc, à domicile, fait bien évidemment figure de favori, mais le chemin risque d’être dur pour aller soulever le trophée continental. Les Marocains ont d’ailleurs du faire preuve de patience pour éliminer la Tanzanie, après une victoire 1-0, grâce à Brahim Diaz, actuellement meilleur buteur de la compétition.

Achraf Hakimi a fait son retour en tant que titulaire dans cette partie, qui a d’ailleurs mis du temps à se décanter. La Tanzanie était même à deux doigts de marquer d’entrée de jeu, mais la tête de Saimon Msuva a manqué le cadre à la 3e minute.

Diaz se mue en sauveur

Finalement, malgré la possession claire des Lions de l’Atlas dans la partie, la prestation collective défensive des Tanzaniens était impressionnante, à tel point qu’il était compliqué de trouver la faille, à l’image d’Hakimi qui touche la barre transversale sur coup franc à la 60e.

Mais finalement, c’est Diaz qui trouve la faille d’une frappe au premier poteau, qui surprend le gardien qui la touche du bout des doigts, insuffisant pour empêcher l’ouverture du score à la 64e minute.

Après le but, le rythme est retombé rapidement, hormis un possible penalty pour la Tanzanie dans le temps additionnel, pour un contact dans la surface, mais l’arbitre n’a finalement pas jugé nécessaire de consulter la VAR.

Les hommes de Walid Regragui affronteront l’Afrique du Sud, ou le Cameroun en quart de finale, qui s’affronteront plus tard dans la soirée.

 

  • Par Alvin Lawson (JeuneAfrique)

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La Tunisie éliminée aux tirs au but, le Mali rejoint le Sénégal en quarts

 

La sélection tunisienne a quitté la Coupe d’Afrique des Nations 2025 au stade des huitièmes de finale, après une élimination cruelle face au Mali, samedi soir au stade Mohamed V de Casablanca.

Au terme d’un match intense et indécis, les Aigles de Carthage se sont inclinés aux tirs au but (2-3), après un score de parité (1-1) à l’issue des prolongations.

Dirigée par l’arbitre sud-africain Tom Abongile, la rencontre a été marquée par un engagement physique élevé et de nombreuses décisions arbitrales importantes.

Le Mali a été réduit à dix joueurs dès la 26ème minute suite à l’expulsion directe de Woyo Coulibaly pour une intervention dangereuse sur Hannibal Mejbri, mais les Tunisiens n’ont pas su pleinement profiter de leur supériorité numérique.

La première période a été relativement fermée, malgré quelques tentatives tunisiennes, notamment par Ismaël Gharbi, sans réel danger.

 

La Tunisie a également dû faire face à un coup dur dès la 12ème minute avec la sortie sur blessure de Dylan Bronn, remplacé par Yassine Meriah.

En seconde période, les Aigles de Carthage ont progressivement pris l’ascendant. Les entrées d’Elias Achouri, Elias Saad et Firas Chaouat ont apporté davantage de percussion offensive.

A la 89ème minute, sur un centre précis d’Elias Saad, Firas Chaouat a donné l’avantage à la Tunisie d’une tête bien placée (1-0), laissant entrevoir une qualification.

Mais dans le temps additionnel, le scénario a basculé. A la 90+3ème minute, l’arbitre a accordé un penalty au Mali pour une main de Yassine Meriah dans la surface.

Lassine Sinayoko a transformé la sanction à la 90+7ème minute, permettant aux Aigles maliens d’arracher l’égalisation (1-1).

Durant les prolongations, la Tunisie a cru reprendre l’avantage par Firas Chaouat à la 108ème minute, mais la VAR a annulé le but pour un hors-jeu d’Ali Abdi à l’origine de l’action.

Malgré plusieurs situations intéressantes, le score n’a plus évolué.

La qualification s’est donc jouée aux tirs au but. Côté tunisien, Yassine Meriah et Elias Saad ont transformé leurs tentatives, tandis qu’Ali Abdi, Elias Achouri et Mohamed Ali Ben Romdhane ont échoué.

Pour le Mali, Lassine Sinayoko, Boubacar Diakité et Touré ont été décisifs, malgré des échecs de Bissouma et Dorgeles Nene.

Grâce à ce succès, le Mali valide son billet pour les quarts de finale, où il affrontera le Sénégal.

La Tunisie, elle, quitte la compétition avec beaucoup de regrets, après avoir longtemps cru tenir sa qualification.

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Au bout du suspense, un Mali héroïque élimine la Tunisie aux tirs aux buts

Les joueurs du Mali célèbrent leur victoire aux tirs au but. (Photo : Paul ELLIS / AFP) © AFP or licensors

En infériorité numérique pendant plus de 100 minutes, le Mali a réussi à tenir jusqu’au tirs aux buts pour finalement éliminer la Tunisie de la compétition dans une séance folle, après avoir fait match nul, 1-1.

Voilà le genre de rencontre qui rentre dans l’histoire pour les uns, mais qui restera une plaie ouverte pour les autres… Dans ce deuxième huitième de finale de la CAN 2025, le Mali a fait preuve d’un héroïsme impensable pour finalement réussir à éliminer la Tunisie aux tirs aux buts, après avoir joué à 10 contre 11 depuis… la 25e minute de jeu !

C’est véritablement une désillusion pour les Tunisiens qui n’ont pas su prendre l’avantage dans une rencontre particulièrement appuyée sur le plan physique…

Beaucoup d’intensité, de fautes, et de cartons distribués dans la première partie du match, et ce qui devait arriver arriva, Wojo Coulibaly finit par quitter ses coéquipiers après une semelle sur la malléole d’Hannibal Mejbri, à la 26e minute, rouge direct, et une situation qui se complique pour les Aigles.

Un Djigui Diarra taille patron

Le Mali se fait malmener pendant la seconde période, mais tient bon. De son coté, la Tunisie pousse, mais n’arrive pas à prendre les devants…

 

  • Par Alvin Lawson (JeuneAfrique)

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le Sénégal ne tremble pas face au Soudan et se qualifie pour les quarts de finale

Le milieu de terrain sénégalais Pape Gueye (C), inscrit le premier but de son équipe. (Photo : Gabriel Bouys / AFP) © AFP or licensors

Après s’être fait surprendre par une vaillante équipe du Soudan, le Sénégal a su rapidement se ressaisir pour finalement s’imposer 3-1, et composter son billet pour les quarts de finale de la CAN, avec un doublé de Pape Gueye

C’est parti dans ces huitièmes de finale de la CAN 2025, et dans cette première rencontre, le Sénégal devait se défaire du piège soudanais pour voir la suite de la compétition. Malgré s’être fait surprendre dans les premières minutes du match, les Lions de la Teranga ont su se réveiller pour retourner la situation et finalement se qualifier pour les quarts de finale, après une victoire 3-1.

Et c’était mal embarqué pour les Sénégalais, puisqu’à la 6e minute de jeu, c’est le Soudanais Aamir Abdallah qui décoche une frappe dans la surface qui termine en pleine lucarne pour ouvrir le score, à la surprise générale.

Le festival Gueye

Les Lions de la Teranga, privés de Kalidou Koulibaly, suspendu après son expulsion contre le Bénin, reviennent rapidement dans la partie avec une frappe imparable à ras de terre de Pape Gueye.

Les Crocodiles du Nil espéraient tenir ce score avant la mi-temps, cependant, juste avant le retour des vestiaires, bien servi par Nico Jackson, Gueye signe un doublé d’un plat du pied qui finit en lucarne (45e+3).

Le Sénégal a su maitriser la seconde période, et s’est même permis de doucher totalement les espoirs soudanais, avec Ibrahim Mbaye, qui d’une frappe puissante a marqué le but du break à la 78e minute.

C’est avec la manière que le Sénégal continue son chemin dans cette CAN 2025, et affrontera en quarts soit le Mali, soit la Tunisie, qui s’affronteront dans la soirée.

 

  • Par Alvin Lawson (JeuneAfrique)

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CAN 2025 : Programme des huitièmes de finale

Voici le programme des matches des huitièmes de finale de la phase finale de la Coupe d'Afrique des Nations 2025 :

Samedi 03 janvier :
Grand stade de Tanger : Sénégal 17h00 Soudan
Stade Mohamed V à Casablanca : Tunisie 20h00 Mali

 

Dimanche 04 janvier :
Stade Prince Moulay Abdellah à Rabat : Maroc 17h00 Tanzanie
Stade El Barid à Rabat : Afrique du Sud 20h00 Cameroun

Lundi 05 janvier :
Grand Stade d'Agadir : Egypte 17h00 Bénin
Stade de Fès : Nigeria 20h00 Mozambique

Mardi 06 janvier :
Stade Prince Moulay El Hassan à Rabat : Algérie 17h00 RD Congo
Grand Stade de Marrakech : Côte d'Ivoire 20h00 Burkina Faso

 

 

Par Kawarji.com

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Le Cameroun l’emporte face au Mozambique, mais finit à la deuxième place de son groupe

L’attaquant camerounais Christian Kofane dispute le ballon au défenseur mozambicain Bruno Langa. (Photo : FRANCK FIFE / AFP) © AFP or licensors

L’objectif était la première place, mais les cartes n’étaient plus entre leurs mains. Malgré leur victoire face au Mozambique, 2-1, le Cameroun termine à la deuxième place du groupe F, derrière la Côte d’Ivoire.

Il s’en est fallu de peu pour le Cameroun. Dans cette ultime journée de phases de poules de cette CAN 2025, il fallait assurer la victoire pour espérer finir à la première place du groupe F. Malheureusement les Lions indomptables, malgré avoir renversé le Mozambique 2-1, terminera seulement à la deuxième place. Le Mozambique, qui finit à la troisième place est également qualifié.

Le suspense aura duré jusque dans les dernières minutes dans le « groupe de la mort », puisque leur adversaire indirect, la Côte d’Ivoire, a renversé le Gabon 3-2 également dans les ultimes minutes de la rencontre.

La victoire camerounaise a mis du temps à se dessiner, et de surcroît, les hommes de David Pagou se sont fait surprendre à la 23e minute de jeu, avec un tir lointain de Gény Catamo.

De premier du groupe à troisième

Heureusement pour les Lions indomptables, cinq minutes plus tard, grâce à un but contre son camp de Feliciano « Nene » Jone, après un cafouillage dans la surface, ils recollent rapidement au score, et tout est à refaire pour le Mozambique.

C’est en début de seconde période que le Cameroun finit par prendre les commandes de la partie, grâce à Christian Kofane, d’une frappe pleine lucarne de toute beauté à la 55e minute. Belle manière de fêter son tout premier but en sélection pour l’attaquant de tout juste 19 ans.

Avec ce retournement de situtation, les Mambas sont passés de la première place provisoire à la troisième. Malgré une domination dans la seconde période, un manque d’occasions nettes les a empêchés de revenir à la marque.

Le Cameroun affrontera l’Afrique du Sud dimanche, pour son huitième de finale, tandis que le Mozambique disputera son premier huitième de finale de son histoire face à un poids lourd, le Nigéria, lundi prochain.

 

  • Par Alvin Lawson (JeuneAfrique)

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La Côte d’Ivoire renverse le Gabon, et accroche in extremis la première place

L’attaquant ivoirien, Evann Guessand célèbre le deuxième but de son équipe avec le défenseur ivoirien, Guela Doué, et l’attaquant ivoirien, Amad Diallo. (Photo : Khaled Desouki / AFP) © AFP or licensors

Jusque dans les dernières minutes, ce groupe F aura été incertain, mais c’est finalement la Côte d’Ivoire, après avoir héroïquement retourné le Gabon en toute fin de rencontre, 3-2, qui s’empare de la première place du groupe, au détriment notamment du Cameroun.

Le suspense aura duré jusqu’au bout dans ce groupe F de la CAN 2025. Après avoir été mené par le Gabon pendant la rencontre, la Côte d’Ivoire, déjà qualifiée et largement remaniée, a fini par arracher la victoire sur le score de  3-2, dans les toutes dernières minutes, face au Gabon.

Les Ivoiriens ont été constamment menés pendant presque toute la partie, avant de renverser les Gabonais dans le temps additionnel. Pourtant le Gabon était arrivé plein de bonnes intentions, malgré une élimination déjà actée, et sans son joueur phare Pierre-Emerick Aubameyang, blessé.

Ils ont d’abord profité d’une erreur du portier Alban Lafont, qui a relâché une frappe de Teddy Averlant, pour ouvrir le score par le biais de Guelor Kanga à la 11e minute.

Dix minutes plus tard, Lafont s’est fait à nouveau battre sur une frappe à l’entrée de la surface de Denis Bouanga à la 21e minute. L’entame de match a été des plus compliquées pour les Éléphants.

Du cauchemar au rêve

Juste avant la mi-temps, les Ivoiriens ont lancé la révolte, et ont réduit le score avec un but de Jean-Philippe Krasso sur une passe de Wilfried Zaha, à la 44e minute.

Les Éléphants ont continué leur marche en avant dans la seconde période et ont mis la pression sur les Gabonais, et ont fini par égaliser à la 84e minute, après une tête d’Evann Guessand, sur un corner de Christopher Opéri.

Puis, c’est un véritable vent de folie qui s’est abattu dans la première minute du temps additionnel, avec le troisième but ivoirien, de Bazoumana Touré, qui libère les siens dans les tous derniers instants, de la tête, et fait exulter tout le banc ivoirien qui se rue sur son jeune buteur de 19 ans.

Alors que leur adversaire était incertain jusque là, ce but et cette victoire au bout du suspense amènera les Ivoiriens à affronter le Burkina Faso dans son huitième de finale.

 

  • Par Alvin Lawson (JeuneAfrique)

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Déjà qualifié, le Burkina Faso assure face au Soudan

Le défenseur burkinabè, Arsène Kouassi. (Photo : Paul Ellis / AFP) © AFP

Il fallait assurer cette dernière rencontre pour le Burkina Faso, opposé au Soudan, et ils n’ont pas tremblé avec une victoire 2-0. Les deux équipes verront la suite de la compétition.

Il suffisait d’assurer pour le Burkina Faso, et ils l’ont fait de main de maître. Dans leur dernier match de poules de cette CAN 2025, ils ont su prendre l’avantage face au Soudan, avec une victoire sur le score de 2-0, et terminent donc deuxièmes du groupe E, derrière l’Algérie, qui a fait un sans-faute dans leur trois premiers matchs. 

Pour le Soudan, c’était une victoire obligatoire pour espérer ravir la deuxième place aux Étalons, mais ils devront se contenter de la troisième place du groupe E.

Trop d’occasions manquées

Plus entreprenants dès le début de rencontre, les Étalons ont rapidement ouvert le score, avec un ballon piqué de Stéphane Aziz Ki, Lassina Traoré envoie une tête imparable à la 16e minute de jeu. Un but logique, tant les Étalons avaient imposé leur rythme d’entrée de jeu.

 

Cependant, le Soudan a eu l’occasion de revenir rapidement dans la partie, avec un penalty sifflé pour eux à la 24e minute, provoqué par Al-Gozoli Nooh. Or, en voulant se faire justice lui-même, il manque sa tentative.

Le Soudan va passer la seconde en début de seconde période, mais leur maladresse les empêchent de revenir à hauteur des Burkinabès, qui finiront d’ailleurs par totalement doucher les espoirs des Soudanais à la 85e minute, avec une frappe d’Arsène Kouassi.

Le Burkina Faso ne connaît pas encore son adversaire en huitième de finale, cependant les Soudanais devront créer l’exploit contre le Sénégal.

 

  • Par Alvin Lawson (JeuneAfrique)

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l’Algérie poursuit son sans-faute après une nouvelle victoire contre la Guinée Équatoriale

L’attaquant algérien Monsef Bakrar, dispute le ballon au défenseur équato-guinéen Marvin Anieboh. (Photo : Paul ELLIS / AFP) © AFP or licensors

Alors qu’ils étaient déjà qualifiés, l’Algérie a clairement montré ses intentions et sa détermination dans cette CAN 2025, avec une nouvelle victoire, la troisième en trois matchs, face à la Guinée Équatoriale, 3-1.

Et de trois pour les Fennecs. Déjà qualifiés pour les huitièmes de finale de la CAN 2025, l’Algérie avait pour objectif de consolider sa place de leader, malgré une équipe remaniée pour l’occasion. Mission accomplie, avec une victoire autoritaire face à la Guinée Équatoriale, 3-1. Le Burkina Faso et le Soudan compostent également leur billet pour la suite de la compétition dans ce groupe E.

Il n’y avait aucun enjeu pour l’Algérie dans ce match, qui connaissait déjà son adversaire de huitième avant le coup d’envoi, la République démocratique du Congo, mais il était important de se rassurer, et de finir la première partie de la compétition en beauté.

15 minutes auront suffi

Alors que le sélectionneur Vladimir Petkovic a laissé au repos pas moins de neuf titulaires, dont Riyad Mahrez, le capitaine, l’affaire a été pliée très rapidement, en l’espace de 15 minutes.

Tout d’abord, à la 19e minute de jeu, Zineddine Belaid ouvre le score de la tête, sur corner. Seulement six minutes plus tard, c’est au tour de Farès Chaïbi d’aggraver la marque avec un coup de canon sous la barre du portier guinéen Jesus Owono. Enfin, à la 32e minute, Ibrahim Maza met définitivement les siens à l’abri avec un coup de casque pour marquer son deuxième but de la compétition.

La Guinée Équatoriale a continué à produire du jeu, et a sauvé l’honneur à la 50e minute, après un tir de 25 mètres, pleine lucarne, décoché par Emilio Nsue.

Insuffisant pour les Guinéens, qui font leurs adieux à la compétition, tandis que l’Algérie a déjà les yeux rivés sur un huitième de finale qui va sentir la poudre, face à la RDC.

  • Par Alvin Lawson (JeuneAfrique)

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Facile vainqueur du Botswana, la RDC affrontera l’Algérie en huitième de finale

Le milieu de terrain de la République démocratique du Congo, Noah Sadiki, effectue une tête. (Photo : SEBASTIEN BOZON / AFP) © AFP or licensors

Dans un duel à distance avec le Sénégal, la RDC, malgré sa victoire 3-0 sur le Botswana, finit à la deuxième place du groupe D et devra affronter l’Algérie dans son huitième de finale.

L’objectif était clair : marquer un maximum de buts pour s’assurer la première place du groupe D, et éviter l’Algérie en huitième de finale de la CAN 2025. Malheureusement pour la RDC, malgré une large victoire 3-0 contre le Botswana, ça n’était toujours pas suffisant pour s’emparer de la première place, puisque le Sénégal l’a emporté sur le même score face au Bénin.

Les Léopards ont très rapidement mis la pression sur une équipe du Botswana qui était de toute façon déjà éliminée. 

Ils n’ont pas trouvé la faille avant la demi-heure de jeu, lorsque Nathanaël Mbuku, servi d’une talonnade par Gaël Kakuta, a fait trembler les filets botswanais du pointu.

Trois buts pas suffisants

Dix minutes plus tard, la VAR a détecté une main dans la surface d’un défenseur du Botswana, ce qui a mené l’arbitre (après une longue vérification) à accorder un penalty, transformé de sang froid par Kakuta.

Puis, à l’heure de jeu, Kakuta, de nouveau, se voit servir un caviar de Theo Bongonda, et ajuste habilement le gardien adverse pour s’offrir un doublé, et porter le score à 3-0.

L’addition aurait pu être encore plus salée après un but de Fiston Mayele, mais la VAR en a décidé autrement.

Malgré ce score fleuve, les Léopards devront donc affronter l’Algérie en huitième de finale, suite à leur deuxième place du groupe D

 

  • Par Alvin Lawson (JeuneAfrique)

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Le Sénégal s’impose facilement face au Bénin, et assure la première place de son groupe

Sadio Mané. Chris Milosi / Anadolu (Photo : Chris Milosi / Anadolu via AFP) © 2025 Anadolu

Talonné par la RDC, il ne fallait pas trembler pour finir en tête du groupe D, et le Sénégal a rempli sa mission en s’imposant 3-0 face au Bénin, mais perd un élément important pour leur prochain match.

Il ne fallait pas se manquer, et la mission est accomplie. Le Sénégal, favori de cette CAN 2025 avec l’hôte marocain, termine premier de son groupe, grâce à sa victoire 3-0 sur le Bénin, mais surtout, évite d’affronter l’Algérie en huitième de finale.

Les deux équipes étaient qualifiées avant même le coup d’envoi, mais fallait il encore savoir quels seraient leurs adversaires pour la suite de la compétition, ce qui joue une importance capitale, puisque le deuxième du groupe serait opposé aux Fennecs, ce qui n’est pas une mince affaire.

C’était donc un duel à distance qui se jouait entre le Sénégal et la RDC, et il fallait être prolifique devant le but pour s’assurer la première place. 

Un match sur, et en dehors du terrain

Le Sénégal a été longtemps accroché par une solide équipe béninoise, mais à la 38e minute, les Lions de la Teranga prennent l’ascendant sur un coup franc de Krépin Diatta repris de la tête par Abdoulaye Seck.

Puis à la 62e minute, les Sénégalais enfoncent le clou avec Habib Diallo, qui reprend un centre de Sadio Mané pour mettre le Sénégal à l’abri.

Dans les dernières minutes de la rencontre (90e+7), Ibrahim Mbaye a débordé toute la défense béninoise, pour finalement provoquer un penalty, réussi par Cherif Ndiaye.

Les Lions de la Teranga joueront leur huitième de finale contre le Soudan ou le Burkina Faso, samedi prochain. Malheureusement ça sera sans son capitaine Kalidou Koulibaly, qui a été expulsé dans la rencontre.

 

  • Par Alvin Lawson (JeuneAfrique)

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la Tunisie concède le nul face à la Tanzanie et se qualifie pour les huitièmes

La sélection tunisienne a validé son billet pour les huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 malgré une prestation moyenne, conclue par un match nul (1-1) face à la Tanzanie, lors de la troisième et dernière journée du groupe C.

La rencontre s’est disputée au stade Prince Moulay Abdallah de Rabat et a été dirigée par l’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala Ngambo.

La rencontre s’est disputée au stade Prince Moulay Abdallah de Rabat et a été dirigée par l’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala Ngambo.

Les Aigles de Carthage ont ouvert le score en première période grâce à Ismaël Gharbi. Très actif offensivement, le joueur tunisien s’était déjà illustré par plusieurs tentatives dangereuses, dont une frappe repoussée par le poteau à la 14ème minute.

A la 41ème minute, après intervention de la VAR, l’arbitre accorde un penalty à la Tunisie, transformé deux minutes plus tard par Gharbi, qui donne l’avantage à son équipe (1-0, 43 mn).

Au retour des vestiaires, la Tanzanie réagit rapidement. A la 48ème minute, Feisal Salum égalise d’une frappe puissante des 22 mètres (1-1).

La suite de la rencontre est marquée par un rythme irrégulier et peu d’occasions franches, les Tunisiens peinant à imposer leur jeu face à un adversaire bien organisé.

Dans l’autre match du groupe, le Nigeria a confirmé sa supériorité en s’imposant face à l’Ouganda (3-1), grâce à des réalisations de Paul Onuachu et un doublé de Raphael Onyedika.

Au classement final, le Nigeria termine en tête avec 9 points et se qualifie pour les huitièmes de finale, suivi par la Tunisie (4 points). La Tanzanie, troisième avec 2 points, décroche également sa qualification parmi les meilleurs troisièmes, tandis que l’Ouganda est éliminé avec 1 point.

. Par Kawarji.com

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Tunisie- Tanzanie : Composition probable de la sélection tunisienne

Voici la composition probable de la sélection tunisienne qui affrontera ce mardi après midi la Tanzanie à la Coupe d'Afrique des Nations 2025 :

Aymen Dahmene, Ali Abdi, Montassar Talbi, Dylan Bronn, Yan Valery, Ellyes Skhiri, Hannibal Mejbri, Ismael Gharbi, Elias Achouri, Sébastien Tounekti, Hazem Mastouri.

Ce match de la troisième et dernière journée du groupe C aura lieu au stade annexe du Complexe sportif Prince Moulay Abdallah de Rabat et débutera à 17h00.

Cette rencontre sera dirigée par l'arbitre congolais Jean-Jacques Ndala Ngambo et l'arbitre eswatinienne Letticia Antonella Viana à la VAR.

 

.Par Kawarji.com

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Avec les honneurs, le Maroc termine sa phase de poules en surclassant la Zambie

L’attaquant marocain Ayoub El Kaabi célèbre le troisième but de son équipe. (Photo : Gabriel Bouys / AFP) © AFP or licensors

Pour leur dernier match de phase de poules du groupe A, le Maroc a surclassé la Zambie, 3-0, avec le retour d’Achraf Hakimi, ainsi qu’un nouveau but de grande classe signé El-Kaabi.

La fête était totale ce lundi, à Rabat. Favori de cette CAN 2025, le Maroc n’a pas tremblé en surclassant la Zambie sur le score de 3-0 pour finir premier de son groupe et filer en huitièmes de finale, devant ses supporters.

Ils n’étaient pourtant pas assurés de finir à la première place du groupe A avant le coup d’envoi, mais les hommes de Walid Regragui ont été solides pour tenir leur rang, et se mettre dans la meilleure position possible pour la suite de la compétition.

La première surprise est venue du retour sur le terrain d’Achraf Hakimi, le capitaine marocain, qui n’avait pas joué une minute dans cette CAN pour cause de blessure. Il a d’ailleurs failli prendre part à la fête à la 81e minute, mais sa tentative a été détournée par Willard Mwanza.

Un nouveau bijou signé El-Kaabi

Les Lions de l’Atlas n’ont pas traînés pour prendre les devants, tout d’abord avec Ayoub El-Kaabi dès la 9e minute de jeu, d’une tête plongeante. Brahim Diaz, lui, a doublé la mise à la 27e minute de jeu, ce qui a donné rapidement une avance confortable aux Marocains.

  • Par Alvin Lawson (JeuneAfrique)

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Sur un triste match nul face aux Comores, le Mali arrache sa qualification

Dans un match nul sans saveur particulière, le Mali partage les points pour la troisième fois consécutive de la compétition, face aux Comores, 0-0, mais c’est suffisant pour prendre la deuxième place du groupe A et se qualifier.

La manière n’y était pas, mais le résultat est là. Dans leur dernière rencontre de phases de poules de la CAN 2025, le Mali a fait match nul face aux Comores, sur un score nul et vierge, mais c’est tout de même suffisant pour décrocher leur billet pour les huitièmes de finale, en finissant deuxième du classement, avec 3 points.

 

C’est le troisième match nul en trois matchs pour le Mali, après ceux contre la Zambie et le Maroc. Face à une équipe des Comores qui jouait tout son avenir sur cette rencontre, les Aigles ont su maitriser la rencontre, se montrer dangereux, mais a fait preuve d’une maladresse devant les buts, avec seulement deux tirs cadrés sur 13 tentatives, maigre ratio.

Une domination des plus stériles

Les Comores ne se sont pas montrés particulièrement dangereux dans la partie, voire même quasi inexistants dans la première période. Malgré un regain d’énergie en début de seconde période, ils se sont mis à reculer de plus en plus, semblaient lutter sur le plan physique, et tentaient en majeure partie de jouer leur va-tout sur des contres. Cependant, ça n’a pas fonctionné.

Pour couronner le tout, en toute fin de partie, le Malien Amadou Haidara commet une faute affreuse à l’entrée de la surface de réparation, ce qui a amené l’arbitre à l’exclure directement à la 88e minute avec appui de la VAR.

  • Par Alvin Lawson (JeuneAfrique)

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Après son match nul face à l’Angola, l’Égypte assure la première place du groupe B

Dans un match particulièrement terne et haché, l’Angola et l’Égypte n’ont pas réussi à trouver la faille, et se quittent sur un score nul et vierge. Un score suffisant pour les Pharaons qui finissent à la première place du groupe B.

Il y a des matchs plus passionnants que d’autres dans cette CAN 2025, et celui-ci ne fait pas partie du lot. Dans une rencontre particulièrement hachée et où la maladresse offensive était surprenante, l’Égypte finit par faire match nul face à l’Angola dans un match sans aucun but de marqué des deux cotés.

Suite à leur début de compétition avec deux victoires, ça reste une bonne opération pour les Pharaons qui assurent la première place du groupe B avec ce match nul, devant l’Afrique du Sud qui s’est imposé en parallèle face au Zimbabwe.

Le minimum syndical pour les Pharaons

Alors que les deux onze de départ étaient remaniés de chaque coté, l’Angola a rapidement mis une grosse intensité physique dans la rencontre, notamment dans les duels. Les vingt premières minutes de la rencontre ont été particulièrement hachées.

Le premier tir cadré de la rencontre n’est arrivé qu’à la 35e minute de jeu, par Mabululu. Au final, c’est tout de même l’Angola qui a tenté de prendre son destin en main, sans trouver de justesse, avec 16 tirs pour 4 cadrés. Tandis que les Pharaons avaient pour objectif de contenir les Angolais, et n’ont frappé que 5 fois dans la partie, pour deux petites frappes cadrées.

Le minimum syndical suffira donc pour l’Égypte pour terminer à la première place du groupe B avec 7 points, juste derrière, l’Afrique du Sud s’est qualifié aussi avec 6 points. Pour l’Angola, 3es avec deux points, c’est mission quasi impossible pour espérer aller plus loin dans la compétition

  • Par Alvin Lawson (JeuneAfrique)

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l’Afrique du Sud remporte son match contre le Zimbabwe et se qualifie pour les huitièmes de finale

Dans un match riche en buts, l’Afrique du Sud a réussi à prendre l’avantage en toute fin de match pour s’imposer contre le Zimbabwe, 3-2, et se qualifier pour la suite de la compétition à la deuxième place du groupe B.

Dans un scénario haletant, l’Afrique du Sud est venue à bout du Zimbabwe dans leur dernier match de poules de la CAN 2025, 3-2 pour se hisser en huitième de finale de la Coupe d’Afrique des nations.

C’est un match qui n’a pas été avare en rebondissements, avec une bonne domination sud-africaine, et où le ton a très rapidement été donné, d’ailleurs Tshepang Moremi a ouvert le score très tôt dans la partie pour les Bafana Bafana, à la 7e minute.

Cependant, l’avantage n’a pas duré longtemps, car le Zimbabwe est rapidement revenu au score sur une frappe somptueuse de Tawanda Maswanhise, à la 19e minute.

La défense du Zimbabwe se met à cumuler les erreurs, et cela donne des opportunités à l’Afrique du Sud, dont une qui sera saisie part Lyle Foster, qui marque à la 50e minute, pour inscrire son deuxième but de la compétition.

C’était dur, mais c’est passé

Les Warriors ont pourtant égalisé à la 74e minute après un but contre son camp d’Aubrey Modiba, mais les largesses défensives zimbabwéennes continuent de leur porter préjudice, et cette défense va d’ailleurs concéder un penalty en fin de partie (82e), brillamment transformé par Oswin Appolis.

Lyle Foster, profitant d’une succession d’erreurs défensives zimbabwéennes pour signer son deuxième but dans cette CAN  (50e), et Oswin Appolis sur penalty (82e) ont permis aux Sud-Africains de dominer ce derby de l’Afrique australe. Auparavant, Aubrey Modiba, contre son camp, avait permis aux Warriors d’égaliser à 2-2 (74e).

Les Bafana Bafana terminent cette phase de groupe à la 2e place (6 pts) du groupe B, derrière l’Egypte (7 pts), qui a été tenue en échec par l’Angola 0-0 dans son dernier match de poules.

  • Par Alvin Lawson (JeuneAfrique)

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Dans un match de haut vol, le Cameroun et la Côte d’Ivoire se neutralisent

C’est l’une des rencontres les plus intenses de ce début de compétition, mais aucun vainqueur au bout du temps réglementaire. Le Cameroun finit par faire match nul face à la Côte d’Ivoire, 1-1, mais les deux équipes ont démontré de très belles choses offensivement.

On peut parler de match épique de par l’intensité de ce match. Malheureusement, dans cette rencontre de la CAN 2025 entre la Côte d’Ivoire et le Cameroun, les deux équipes ont été obligé de partager les points à l’issue du temps réglementaire.

C’est d’abord les Éléphants qui a dominé les débats en début de rencontre, avant que les débats ne s’équilibrent et que les Lions indomptables finissent par sortir les crocs. Cependant à la 51e minute de jeu, ce sont bien les Ivoiriens qui finissent par trouver le chemin du but, avec une frappe limpide d’Amad Diallo.

Pour l’instant le match le plus intense de cette CAN

Or, les Éléphants n’ont même pas eu le temps de profiter de leur avance que le Cameroun a directement répliqué à la 56e minute, après une frappe contrée de Junior Tchamadeu, qui lobbe le portier ivoirien, Yahia Fofana.

Difficile de s’ennuyer pendant ce match vu l’intensité et le rythme des deux protagonistes. La barre transversale a été touchée trois fois pendant la rencontre, et le Cameroun a démontré une capacité physique sur tout le long de la rencontre, ce qui a mis une forte pression sur les Éléphants

Les deux équipes culminent à 4 points dans le groupe F, et sont en ballotage très favorable pour se qualifier pour la suite de la compétition, mais il faudra quand même tenter d’assurer la première place, pour espérer un huitième de finale plus clément. Pour ce faire, les Éléphants défieront le Gabon, tandis que le Cameroun défiera le Mozambique, qui peut encore espérer terminer à la première place, après la première victoire en Coupe d’Afrique de son histoire, plus tôt dans la journée.

  • Par Alvin Lawson  (JeuneAfrique)

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D’un penalty de Riyad Mahrez, l’Algérie assure sa qualification avec une victoire face au Burkina Faso

L’attaquant algérien Riyad Mahrez marque le premier but de son équipe sur penalty. (Photo de Paul ELLIS / AFP)

Dans un match animé, l’Algérie s’est défait du Burkina Faso d’un penalty transformé par Riyad Mahrez, et les Fennecs en profitent pour prendre la tête du groupe E et composter leur billet pour les huitièmes de finale de la CAN 2025, une première depuis 2019.

C’était dur, mais ça passe. L’Algérie va donc revoir la phase finale d’une CAN pour la première fois depuis 2019, après leur seconde victoire de rang dans cette Coupe d’Afrique des nations 2025, d’une courte marge, 1-0 face au Burkina Faso. Suffisant cependant pour engranger trois points de plus, et prendre la tête du groupe E par la même occasion.

 

La rencontre pourtant a commencé sur un gros rythme, mais Riyad Mahrez a su mettre son équipe devant, après son but sur penalty à la 23e minute, qui sera d’ailleurs le seul but de la rencontre.

Pour l’instant, l’attaquant algérien est le meilleur buteur de la compétition, avec trois buts.

Un Burkina maladroit

Les hommes de Vladimir Petkovic ont eu plusieurs chances de faire le break, notamment quand Mahrez a servi Mohamed Amoura sur sa gauche qui n’a pas assez ouvert son pied (45e+5), ou lors de deux tentatives coup sur coup d’Ibrahim Maza à la 67e et 69e minute

Du coté du Burkina Faso, un manque de précision leur a couté l’opportunité de revenir dans la partie. Le gardien algérien, Luca Zidane n’a eu qu’un seul arrêt à faire de toute la rencontre.

L’Algérie devra assurer sa première place lors de sa dernière rencontre mercredi prochain face à la Guinée Équatoriale. Pendant ce temps, le Burkina jouera un match décisif face au Soudan (les deux équipes sont ex aequo avec trois points), déterminant pour savoir qui disputera les huitièmes de finale de la compétition.

  • Par Alvin Lawson (JeuneAfrique)

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De la plus petite des marges, le Soudan prend ses trois premiers points de la compétition face à la Guinée Équatoriale

Le milieu de terrain soudanais Salaheldin Adil. (Photo : SEBASTIEN BOZON / AFP) © AFP or licensors

Le Soudan peut croire à la qualification. Après une rencontre serrée, les Soudanais se sont imposés face à la Guinée Équatoriale par le plus petit des scores, 1-0, et peut rêver à s’extirper de ce groupe D, plus que jamais incertain.

Ce n’était pas la plus belle démonstration de football de cette CAN 2025, mais la conclusion est belle pour le Soudan. Dans une victoire pleine d’émotion, ils ont réussi à s’imposer contre la Guinée Équatoriale, pour prendre leurs trois premiers points dans la compétition, après un but contre son camp de Saul Coco.

 

La première période était des plus ternes sur le plan du jeu, et aucune des deux équipes n’ont vraiment emballé la partie, alors que des fautes et des blessures à la pelle ont haché la partie plus que jamais. Le portier soudanais, Monged Elneel, s’est même effondré à la suite d’un malaise, ce qui a conduit à 10 minutes de temps additionnel en première période.

Un match des plus ternes

Cependant, les Crocodiles du Nil finiront par trouver la faille à la 74e minute, sur un coup franc qui finit en boule de flipper dans la surface, pour que finalement le malheureux Coco pousse le ballon dans ses propres buts pour mettre le Soudan aux avant-postes.

Le Nzalang était à deux doigts d’égaliser dans le temps additionnel, mais Emilio Nsue rate l’immanquable à bout portant. Une action qui aurait pu peser lourd dans la balance.

Le Soudan peut croire en une qualification, qui se décidera à l’issue de leur dernier match de poules face au Burkina Faso, mercredi prochain. Du coté de la Guinée Équatoriale, ils devront passer l’obstacle algérien pour espérer que leur épopée se prolonge.

  • Par Alvin Lawson (JeuneAfrique)

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C’est historique, le Mozambique remporte le tout premier match de CAN de son histoire

Le défenseur mozambicain Diogo Calila célèbre son but. (Photo : FRANCK FIFE / AFP) © AFP

Après 16 tentatives infructueuses, le Mozambique tient enfin la première victoire de son histoire dans la Coupe d’Afrique des nations, avec une victoire pleine de panache face au Gabon, 3-2.

Une victoire qui restera dans les annales du Mozambique ! Après 16 matchs sans victoire en Coupe d’Afrique des nations, le 17e aura été le bon, puisqu’enfin le pays remporte un match dans la compétition continentale. Ils se sont vaillamment battus face au Gabon, et arraché la victoire 3-2, portés par un Geny Catamo héroïque, auteur d’un but et d’une passe décisive dans ce succès majuscule.

Tout d’abord à la 37e minute, sur un corner tiré par Catamo, Faisal Bangal place une tête imparable pour tromper Loyce Mbaba, et débloquer le compteur avant la mi-temps.

Quatre minutes plus tard seulement, le défenseur gabonais Bruno Ecuele Manga tire un maillot dans la surface, et l’arbitre désigne le point de penalty. Catano prend son élan, et double la mise à la 41e minute, opération parfaite.

Juste avant la mi-temps, les gabonais réagissent. Après une frappe de plus de trente mètres de Didier Ndong repoussé par le gardien, Pierre-Emerick Aubameyang surgit pour reprendre le ballon, et réduire la marque (45e+5), juste avant de rentrer aux vestiaires.

Cependant dès le début de seconde période, le Mozambique en remet une couche, et Diogo Calila catapulte un ballon de la tête au fond des filets à la 52e minute, pour redonner une marge à son équipe.

Les Gabonais réagissent, poussent, mais ne trouvent pas la faille, jusqu’à réussir à revenir dans la partie après le but d’Alex Moucketou-Moussounda à la 76e minute, mais ça ne suffira pas.

Une victoire histoire pour le Mozambique qui peut croire à la qualification, mais il faudra être solide dans le dernier match de poules, face au Cameroun mercredi prochain, tandis que le Gabon est déjà dos au mur, et devra créer l’exploit face à la Côte d’Ivoire.

  • Par Alvin Lawson (JeuneAfrique)

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Avec un Lookman des grands soirs, le Nigéria résiste et s’impose face à la Tunisie

Les deux capitaines de la Tunisie et du Nigiria et les arbitres @MHR

L’attaquant nigérian Victor Osimhen célèbre le troisième but de son équipe. (Photo : Abdel Majid BZIOUAT / AFP) © AFP or licensors

Avec un but et deux passes décisives dans cette rencontre, Ademola Lookman porte les Super Eagles jusqu’à la victoire face à la Tunisie, 3-2, et qualifie le Nigéria pour les huitièmes de finale de la compétition.

Le Nigéria a pu compter sur ses stars dans son deuxième match du groupe C de cette CAN 2025, face à la Tunisie. Dans une rencontre prolifique en buts, les Nigérians ont longtemps dominé la partie pour finalement s’imposer 3-2, face à des Tunisiens qui ont été dans la réaction, malheureusement un peu trop tardive.

Les Super Eagles ont pu compter sur les stars de sa sélection pour faire la différence dans la partie. Tout d’abord, le premier but vient de Victor Osimhen, bien servi par Lookman d’un centre venant du coté gauche, et l’attaquant s’élève pour placer une tête imparable à la 44e minute. Superbe affaire juste avant la mi-temps, et qui récompense leur domination.

Une réaction trop tardive…

Dès le retour des vestiaires, Lookman fait encore parler sa précision. Sur corner, il dépose parfaitement la balle sur la tête de son capitaine Wilfred Ndidi, seul au point de penalty, qui s’occupe de faire le break à la 49e minute de jeu.

Puis, à la 67e minute, au tour de Lookman de se joindre à la fête. Lancé par…Osimhen, l’attaquant feinte une première fois, puis frappe. Poteau rentrant. 3-0.

La Tunisie va réagir, tout d’abord par l’intermédiaire de Montassar Talbi à la 74e. Enfin, le point de penalty sera pointé par l’arbitre après consultation de la VAR, pour une main dans la surface, et Ali Abdi transforme sa tentative à la 86e minute.

Les Aigles de Carthage étaient à deux doigts d’égaliser dans les dernières minutes de jeu, avec une tête de Ferjani Sassi, mais le ballon frôle le poteau.

Le Nigéria, déjà qualifié, affrontera l’Ouganda mardi prochain, tandis que la Tunisie devra assurer sa qualification contre la Tanzanie.

  • Par Alvin Lawson (JeuneAfrique)

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à deux doigts de renverser la rencontre, l’Ouganda fait finalement match nul face à la Tanzanie

L’attaquant tanzanien Simon Msuva frappe le ballon devant le défenseur ougandais Jordan Obita. (Photo : SEBASTIEN BOZON / AFP) © AFP or licensors

Alors qu’ils étaient tous les deux dos au mur après une défaite dans leur premier match, l’Ouganda et la Tanzanie ont fait match nul dans une rencontre tendue, 1-1, où les Ougandais ont été à deux doigts de repartir avec la victoire.

Ils n’étaient pas loin de faire une bonne opération, mais finalement il n’en est rien. L’Ouganda était mené au score dans ce deuxième match de CAN 2025, mais ont réussi à égaliser, en fin de rencontre, pour finalement partager les points avec la Tanzanie, 1-1. Cependant, dans les dernières minutes du match, un penalty était sifflé en faveur des Ougandais, mais malheureusement, Allan Okello manque sa tentative.

L’Ouganda affichait des intentions plus prononcées que ses adversaires en première période, et a notamment plus tenté sa chance, mais la Tanzanie n’a pas plié et le score est resté nul et vierge à la mi-temps.

Un penalty qui coute cher

Cependant, au retour des vestiaires, c’est la Tanzanie qui marque le tempo et met la pression sur ses adversaires, jusqu’à être récompensé d’un penalty, après une frappe déviée de la main par Baba Alhassan dans sa surface de réparation. Msuva prend le gardien à contrepied, d’une frappe qui vient se loger sous la barre, et débloque le score à la 58e minute.

Or, à la 81e minute, Uche Ikpeazu surgit pour catapulter le ballon de la tête sur un centre venu de la droite, et remet l’Ouganda dans les rails en égalisant, quelques minutes avant le coup de sifflet.

Après un tirage de maillot dans la surface, Okello a même l’opportunité de faire gagner son pays, mais son penalty passe au dessus des cages, et le score en restera donc là.

Une grosse marche est à venir pour l’Ouganda qui devra affronter le Nigéria pour espérer accrocher une qualification en 8e de finale, tandis que la Tanzanie aura également fort à faire face à la Tunisie mardi prochain.

  • Par Alvin Lawson (JeuneAfrique)

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coup d’arrêt pour le Sénégal qui partage les points avec la RDC

L’attaquant de la République démocratique du Congo, Théo Bongonda, célèbre son but avec Noah Sadiki. (Photo : SEBASTIEN BOZON / AFP) © AFP or licensors

Le suspense reste entier dans le groupe D de cette CAN 2025 après le match nul entre le Sénégal et la RDC, 1-1, car les deux équipes pointent désormais à 4 points chacun avant la dernière rencontre des phases de poules.

C’est un petit coup d’arrêt pour le Sénégal, qui est tombé sur un os s’appelant RDC. Dans leur deuxième match de cette CAN 2025, les Lions de la Teranga pouvaient assurer leur qualification avec une victoire, mais n’ont pas pu faire mieux que match nul face à une vaillante équipe de République démocratique du Congo, 1-1.

Malgré une nette domination des Sénégalais, le match était tout de même assez fermé, mais les Léopards ont réussi à ouvrir le score à l’heure de jeu, avec une reprise à bout portant de Cédric Bakambu à la 61e minute.

Le match s’emballe en huit minutes

Bongonda a eu le ballon du break quelques minutes après, sur une frappe lointaine soudaine qui a surpris le portier sénégalais Mendy, mais elle passe malheureusement à coté.

La joie sera de courte durée pour les Léopards, puisqu’à la 69e minute de jeu, après un beau travail d’Ibrahim Mbaye, qui tente sa chance, mais bute sur Mpasi, le portier congolais, le ballon revient dans les pieds de Sadio Mané qui finit par égaliser pour les Lions de la Teranga.

Pour espérer garder la tête du groupe D, le Sénégal va devoir rester solide face au Bénin, qui vient de signer sa première victoire en CAN, et aura à cœur de surprendre ce favori. De son coté, la RDC ne devra pas flancher contre un Botswana qui mettra toutes les chances de son coté pour arracher une possible qualification.

  • Par Jeune Afrique

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le Bénin signe une victoire historique face au Botswana

Le défenseur béninois Charlemagne Azongnitode, célèbre la victoire avec ses coéquipiers. (Photo : Paul ELLIS / AFP) © AFP

Dans un match particulièrement dominé, le Bénin s’offre une victoire historique sur la plus courte des marges, 1-0, et signe la première victoire en CAN de son histoire depuis son apparition en 2004.

Cette victoire est vraiment spéciale pour tout le peuple béninois. Après 15 matchs joués dans leur histoire en Coupe d’Afrique des nations sans aucune victoire dans le temps réglementaire, ce 16e match aura finalement été le bon. Le Bénin a enfin remporté un match dans la compétition continentale, en s’imposant face au Botswana, 1-0, qui, à moins d’un miracle, est quasiment éliminé de la compétition.

Dans une rencontre des plus spéciales, puisque le trio arbitral était exclusivement féminin, avec Shamirah Nabadda en arbitre principale, c’est le béninois Yohan Roche qui a libéré les siens.

Roche dans l’histoire du foot béninois

Alors que dans la première moitié de la première période, les Guépards étaient un peu timorés, à la 28e minute, Yohan Roche déborde coté droit et frappe fort. Le ballon est dévié par un défenseur du Botswana, mais le ballon termine quand même au fond des filets.

Le reste de la partie a été particulièrement haché par beaucoup de fautes dans le cours du jeu, et le Botswana a été particulièrement stérile défensivement avec seulement une frappe cadrée (!) dans tout le match, malheureusement trop léger pour espérer revenir au score dans la partie.

Les Guépards, en bonne posture pour se qualifier désormais, devront s’assurer dans leur dernier match de poule, mais ça ne sera pas face puisqu’ils affronteront le Sénégal mardi prochain. Du coté du Botswana, leur dernier adversaire sera la RDC, et seront condamnés à l’exploit pour espérer une possible qualification.

  • Par Alvin Lawson (JeuneAfrique)

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Vernie, l’Égypte est  la première qualifiée

À dix pendant une mi-temps, l’Égypte a battu l’Afrique du Sud d’Hugo Broos (1-0) et file en huitième de finale.  

L’Égypte, portée par sa star Mohamed Salah et bien aidée par l’arbitrage vidéo, s’est qualifiée pour les huitièmes de finale de la CAN en battant l’Afrique du Sud 1-0, vendredi à Agadir. La première affiche de la compétition entre deux prétendants à la victoire finale n’a pas livré un spectacle éblouissant, mais les Pharaons n’en ont cure : avec 6 points avant leur dernière rencontre face à l’Angola, ils sont assurés de terminer premiers du groupe B et affronteront ainsi, toujours à Agadir, un 3 e de poule.

Pour les Bafanas Bafanas, qui ont poussé pour égaliser en fin de rencontre, la qualification n’est pas du tout compromise alors que l’Angola et le Zimbabwe se sont neutralisés 1-1 plus tôt dans la journée. Mais probables deuxièmes, ils devront ferrailler avec leurs homologues du groupe F à Rabat : la Côte d’Ivoire, le Cameroun voire le Gabon.Mohamed Salah s’est une nouvelle fois mué en homme providentiel en provoquant une légère faute de Mudau dans la surface et en transformant lui-même le penalty (1-0, 45 e ). Au duel avec Salah, le défenseur des Mamelodi Sundowns lui a envoyé une main au visage que l’arbitre a sanctionné après vérification de la VAR. « Salah est même venu me voir après le match et était surpris qu’ils aient sifflé un penalty. C’est absurde» », pestait Hugo Broos. Dans les arrêts de jeu, la VAR n’a pas accordé un penalty pour l’Afrique du Sud pour une faute de main d’Ibrahim Yassir. « Avant le tournoi, ils passent 45 minutes à expliquer les règles en disant que si un bras est tendu, c’est penalty. Ce qui était le cas ici. Puis, tout à coup, ils disent que c’était un bras de soutien. Qui a inventé ça? C’est penalty, c’est tout».

Article (SudInfo-LaCapitale)

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la qualification attendra pour le Maroc, qui fait match nul contre le Mali

Le milieu de terrain marocain Abde Ezzalzouli. (Photo : Gabriel Bouys / AFP) © AFP or licensors

Au terme d’un match qu’ils ont pourtant dominé offensivement, le pays hôte se fait accrocher par une vaillante équipe du Mali, 1-1, et ne devra pas trembler dans son dernier match pour assurer sa qualification.

Un match nul au gout amer pour les Marocains… Le pays hôte de cette compétition avait à cœur de faire plaisir à son public, dans un stade Prince Moulay Abdallah presque tout en rouge,

malheureusement, le ticket pour la phase finale de cette CAN 2025 attendra pour être composté, puisque les Lions de l’Atlas finissent sur un match nul cette rencontre face au Mali, 1-1.

Deux penalties de chaque coté ont été marqués. Tout d’abord c’est Brahim Diaz qui obtient un penalty après une main de Nathan Gassama dans la surface, juste avant la mi-temps. Diaz se fait justice lui-même et marque pour donner l’avantage au Maroc.

Un match à couteaux tirés

Au retour des vestiaires, le jeu est particulièrement haché par des fautes à répétition des deux cotés, et le match commence à se tendre entre les deux protagonistes. Lors de la 58e minute, Jawad El-Yamiq vient cisailler le genou du Malien Lassine Sinayoko, mais l’arbitre ne bronche pas.

Il faudra finalement une embrouille entre Diarra et Diaz pour que l’arbitre aille finalement consulter la VAR et désigner le point de penalty. Sinayoko, lui aussi, se fait justice lui même et égalise pour les Aigles.

Malgré quelques alertes à la fin de la rencontre, le score en restera là, et les hommes de Walid Regragui peuvent nourrir quelques regrets au coup de sifflet final.

Cependant, pour assurer la meilleure place dans ce groupe A, le Maroc devra se défaire de la Zambie lundi prochain. Le Mali affrontera les Comores en même temps.

  • Par Alvin Lawson (JeuneAfrique)

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dans un match terne, les Comores et la Zambie se quittent sur un match nul

L’attaquant zambien Fashion Sakala (Photo : Abdel Majid BZIOUAT / AFP) © AFP or licensors

Un nul qui n’arrange personne… Les Comores et la Zambie se quittent sur un score nul et vierge, dans une rencontre sans aucune proposition particulière offensivement, ce qui complique grandement leurs chances de qualification.

C’est un match nul qui fait du mal pour les deux équipes. Dans leur deuxième rencontre de cette CAN 2025, les Comores et la Zambie se quittent sur un score nul et vierge, après une rencontre d’une pauvreté offensive des plus surprenantes.

C’est simple, le gros frisson de cette rencontre est venu de Youssouf M’Changama qui, d’une reprise, a failli marquer dès la 7e minute de la rencontre, cependant le défenseur Zambien Dominic Chanda a sauvé ce ballon sur la ligne. Ce sera le seul tir cadré de toute la rencontre. Les gants des deux gardiens de la soirée sont quasi comme neufs.

Une rencontre des plus ternes

Les Comores prennent quand même peu à peu le dessus dans la rencontre, et finissent même par marquer grâce à Myziane Maolida, malheureusement une faute de Yacine Bourhane au départ de l’action est signalé et le but finit par ne pas être validé.

Les Chipolopolo Boys ont fini par mettre pas mal de pression sur la défense comorienne en fin de rencontre mais n’ont pas réussi à trouver la faille pour s’extirper de cette partie avec les trois points.

Pas mal de tentatives de chaque côté à souligner, mais une maladresse globale dans la rencontre amène les deux équipes à se partager les points dans le premier match sans but (!) de la compétition.

La suite va être importante pour les deux équipes, mais compliquée pour espérer sortir des phases de poules, car pour leur dernier match, les Comores seront opposé au Mali, tandis que pour la Zambie, il va falloir sortir le grand jeu face au Maroc, dans un stade sûrement acquis à leur cause.

  • Par Alvin Lawson (JeuneAfrique)

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l’Égypte assure d’une courte victoire sa qualification face à l’Afrique du Sud

L’attaquant égyptien Mohamed Salah marque le premier but de son équipe sur penalty. © FRANCK FIFE/AFP

Malgré avoir passé toute la seconde période en infériorité numérique, l’Égypte se qualifie pour la suite de la compétition face à l’Afrique du Sud par la plus petite des marges (1-0), grâce à son joueur star, Mohamed Salah, sur penalty.

C’était dur, mais c’est passé pour l’Égypte dans leur deuxième match de cette CAN 2025 face à la deuxième grosse cylindrée de ce groupe B, l’Afrique du Sud. Un match qui allait être déterminant pour décider qui prendrait la première place du groupe, place importante pour se faciliter la suite de la compétition.

Les Pharaons démarrent le match sur des chapeaux de roue, en mettant une grosse pression sur les Bafana Bafana, et ont d’ailleurs plusieurs actions intéressantes, qui malheureusement ne donneront rien, par manque de réussite face au but.

Les Sud-africains sont un peu plus timorés dans la première partie de rencontre, et peinent à se rendre dans les 30 derniers mètres adverses pour porter le danger.

Salah de nouveau sauveur

Juste avant la pause, Mohamed Salah s’engouffre dans la surface de réparation, et le défenseur Khuliso Mudau laisse traîner sa main dans le visage de l’attaquant. Penalty logique, transformé de sang froid par Salah sur une panenka.

Cependant, l’incertitude règne pour l’Égypte, puisque dans la foulée, Mohamed Hany écope d’un second carton jaune, synonyme d’exclusion, et oblige ses coéquipiers à devoir jouer toute la seconde période en infériorité numérique.

Les Bafana Bafana insistent dans la seconde période, mais les hommes d’Hossan Hassan tiennent bon. Ils étaient cependant à deux doigts de craquer en toute fin de rencontre suite à un penalty possible, pour une main dans la surface, vérifiée par la VAR, que l’arbitre va finalement décliner.

L’Égypte assure donc dans la douleur sa place de leader du groupe B, et affrontera l’Angola lundi prochain pour terminer sa phase de poules.

  • Par Alvin Lawson (JeuneAfrique)

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 l’Angola et le Zimbabwe se quittent sur un match nul

L’attaquant angolais Manuel Benson, devance l’attaquant zimbabwéen Knowledge Musona. © Khaled DESOUKI/AFP

C’est un résultat qui n’arrange aucune des deux équipes, mais le Zimbabwe et l’Angola se quittent sur un match nul dans leur deuxième match du groupe B (1-1), ce qui compromet fortement leurs chances de qualification pour la suite de la compétition.

Dans certains cas de figure, un match nul sonne quasiment comme une défaite pour les deux équipes… C’est exactement ce scénario qui s’est produit dans cette CAN 2025 entre l’Angola et le Zimbabwe, qui étaient déjà au bas du classement du groupe B après leurs deux défaites, respectivement contre l’Égypte et l’Afrique du Sud.

Alors qu’une victoire pouvait relancer l’une des deux équipes, et quasi condamner la vaincue, ce match nul donne un point supplémentaire aux deux sélections, et complique leurs chances de qualification, ne serait-ce que dans les meilleurs troisièmes de poule.

C’est pourtant l’Angola qui a rapidement pris les devants dans le match, fidèle à son rang de favori dans la partie, en inscrivant un but à la 24e minute, et les Palancas Negras vont d’ailleurs maîtriser la partie pendant la majeure partie de la première période.

Condamnés à l’exploit

Cependant dans les quinze dernières minutes de la première période, le Zimbabwe va se réveiller et mettre la pression sur l’Angola, en tirant notamment sept fois au but pendant ce laps de temps. C’est finalement juste avant le retour aux vestiaires que Knowledge Musona va égaliser (45e+6), en trompant le portier Hugo Marques d’une frappe décroisée.

Dans la seconde période, les deux équipes ont pris le match à leur compte chacun leur tour, mais malheureusement aucune action déterminante n’a réussi à changer l’issue de la rencontre.

Une mauvaise opération pour les deux équipes dans ce groupe B, puisque pour espérer une qualification, le Zimbabwe va devoir créer l’exploit face à l’Afrique du Sud lundi prochain, tandis que l’Angola sera condamné à se sublimer face à l’Égypte.

  • Par Alvin Lawson (JeuneAfrique)

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Afrique : la CAN sera organisée tous les 4 ans à partir de 2028

L’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations passe désormais de 2 à 4 ans. Cette nouvelle formule vise à restructurer le football sur le continent africain afin que son calendrier dans le monde soit davantage harmonisé. Cette décision entrera en vigueur à partir de 2028, un an après la 36ème édition de la CAN co-organisée par le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda.

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La chaîne « El Hiwar Ettounsi » présente ses excuses au public marocain

Elhiwar-Ettounsi-Tunis-CAN-Maroc

La chaîne de télévision « El Hiwar Ettounsi » (Le Dialogue Tunisien) a présenté, mercredi soir, ses excuses au public marocain à la suite de la diffusion d’un reportage contenant des informations erronées sur les conditions d’organisation du match ayant opposé la sélection tunisienne à son homologue ougandaise, dans le cadre de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), mardi au stade olympique de Rabat.

Cet aveu est intervenu lors d’une émission spéciale intitulée « Layali Al-CAN », au cours de laquelle l’animateur Adel Bouhelal a qualifié les propos du correspondant de la chaîne, Hamza Tiyachi, d’« erreur professionnelle grave ». Il a reconnu que ce dernier avait évoqué des dysfonctionnements organisationnels « qui n’existaient pas », en contradiction avec la réalité observée sur le terrain.

Dans la foulée, la chaîne a diffusé plusieurs séquences vidéo mettant en avant la qualité des infrastructures sportives marocaines ainsi que le bon déroulement organisationnel de la compétition continentale, dans une démarche visant à rectifier l’image transmise par le premier reportage.

Parallèlement, des voix se sont élevées, tant en Tunisie qu’au Maroc, pour réclamer des mesures à l’encontre du correspondant concerné, allant jusqu’à demander le retrait de son accréditation. Des sources médiatiques tunisiennes ont indiqué que ce dernier avait été convoqué pour s’expliquer en interne. Il est toutefois réapparu à l’antenne pour présenter, à son tour, des excuses publiques, invoquant un « malentendu » lié aux conditions de couverture du match.

Pour rappel, le Maroc bénéficie d’une reconnaissance constante de la Confédération africaine de football (CAF) pour son savoir-faire organisationnel, après avoir accueilli ces dernières années plusieurs compétitions continentales et internationales dans des conditions jugées exemplaires.

Article de Hespress FR

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Commentaires

Houh Laroussi
il y a 2 mois

Ce correspondant doit être rapatrié directement en lui enlevant ca carte de correspondant . Adel Bouhlel à chaque évènement il nous met un nouveau visage pour le lancer dans le bain d'ailleurs je ne sais pas pourquoi?

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Rabat, Casablanca, Fès… Le tour des stades qui accueilleront le gratin du foot africain

Le plus grand Stade du pays : GRAND STADE DE TANGER

Le stade Mohammed-V de Casablanca, fief des 2 clubs (WAC et RAJA).

Le Maroc a décidé, pour la première fois de l’histoire de la compétition, de sélectionner neuf stades, répartis dans six villes. Jeune Afrique vous en présente les principales caractéristiques.

Depuis que la Confédération africaine de football (CAF) a acté le passage de 16 à 24 équipes en phase finale, un format inauguré en 2019 en Égypte, le cahier des charges s’est logiquement alourdi pour les pays souhaitant organiser l’événement. L’instance impose en effet désormais que le tournoi se déroule dans au moins six stades, d’une capacité minimale de 15 000 places.

Le Maroc a décidé d’en retenir neuf, situés dans six villes : Rabat, Casablanca, Agadir, Marrakech, Fès et Tanger. Si certains ont été simplement rénovés pour être mis aux normes, d’autres sont sortis de terre pour les besoins de la compétition. Une partie d’entre eux seront utilisés lors de la Coupe du monde 2030, que le Maroc coorganisera avec l’Espagne et le Portugal.

Rabat : la capitale aux quatre stades homologués

Stade Moulay-Abdellah. D’une capacité de 68 700 places, ce stade a été entièrement reconstruit à l’endroit même de l’ancienne enceinte, bâtie en 1983 et détruite en 2023. Il a été inauguré le 5 septembre dernier, lors du match Maroc-Niger (5-0), en qualifications pour la Coupe du monde 2026.

Exploité par la Sonarges, un établissement public, il sera l’antre du prestigieux club des Forces armées royales de Rabat. Les Lions de l’Atlas y disputeront leurs trois matchs du premier tour de la CAN face aux Comores, au Mali et à la Zambie. Sept rencontres du tournoi s’y joueront, dont la finale. Il sera évidemment utilisé lors de la Coupe du monde 2030.

Stade olympique Moulay-Abdellah. Ce stade de 21 000 places est le deuxième plus petit des neuf enceintes retenues pour la CAN. Il est l’annexe du stade Moulay-Abdellah. Son inauguration a eu lieu en mai dernier, à l’occasion du Meeting international d’athlétisme Mohammed-VI, comptant pour la Ligue de diamant. Il accueillera trois matchs du premier tour.

Stade Al-Barid. Fraîchement sorti de terre et inauguré en octobre dernier, ce stade peut accueillir 18 000 spectateurs. Il est utilisé par le club de l’Union de Touarga (Botola Pro). Quatre matchs de la CAN s’y dérouleront. Il a coûté 140 millions d’euros, puisqu’il a fallu détruire l’ancien stade du même nom.

Stade Moulay-Hassan. Situé dans le quartier d’El Youssoufa, le stade Moulay-Hassan dispose de 22 000 places assises. L’Algérie y jouera ses trois matchs du premier tour face au Soudan, au Burkina Faso et à la Guinée équatoriale. Un 16e de finale y est également programmé. Cet écrin flambant neuf a coûté 74,3 millions d’euros. Le FUS Rabat en est l’habituel utilisateur.

Casablanca : la cité du Wydad et du Raja

Stade Mohammed-V. Situé dans le centre-ville de Casablanca, ce stade mythique qui accueille les matchs du Wydad et du Raja peut accueillir 45 000 spectateurs. Ouvert en 1995, plusieurs fois rénové, il abritera neuf matchs de la CAN.

Son dernier lifting a coûté près de 50 millions d’euros. Il ne fait pas partie des stades sélectionnés pour accueillir le Mondial 2030, puisque le Maroc a décidé de construire à Benslimane, à une soixantaine de kilomètres de Casablanca, un stade gigantesque – le stade Hassan-II – de 115 000 places.

• Tanger : le plus grand stade du pays

Stade Ibn-Batouta. Il est, à l’heure actuelle, le plus grand stade du Maroc, avec une capacité de 75 000 places. Cette enceinte, habituellement utilisée par le club local de l’Ittihad Tanger, a été inaugurée en 2011 et rénovée en 2023 et 2025. Elle a vu la sélection nationale y accueillir des équipes comme l’Argentine en 2019 (0-1) et le Brésil en 2023 (2-1).

Des matchs de la Coupe du monde des clubs de la Fifa 2023 y ont été également organisés. Six matchs de la CAN s’y joueront, et le stade Ibn-Batouta sera évidemment utilisé lors de la Coupe du monde 2030.

Agadir : l’une des tanières des Lions de l’Atlas

Stade Adrar. Antre de l’Hassania Agadir, ce stade de de 45 000 places a été inauguré en 2013. Les Lions de l’Atlas y ont joué à seize reprises, notamment contre l’Uruguay, les Pays-Bas et la Côte d’Ivoire.

Il a également accueilli des matchs de la Coupe du monde des clubs de la Fifa en 2013 et du Championnat d’Afrique des nations 2018. Sept matchs de la CAN s’y joueront. L’enceinte sera de nouveau rénovée entre 2026 et 2028 pour les besoins du Mondial 2030.

• Tanger : le plus grand stade du pays

Stade Ibn-Batouta. Il est, à l’heure actuelle, le plus grand stade du Maroc, avec une capacité de 75 000 places. Cette enceinte, habituellement utilisée par le club local de l’Ittihad Tanger, a été inaugurée en 2011 et rénovée en 2023 et 2025. Elle a vu la sélection nationale y accueillir des équipes comme l’Argentine en 2019 (0-1) et le Brésil en 2023 (2-1).

Des matchs de la Coupe du monde des clubs de la Fifa 2023 y ont été également organisés. Six matchs de la CAN s’y joueront, et le stade Ibn-Batouta sera évidemment utilisé lors de la Coupe du monde 2030.

Agadir : l’une des tanières des Lions de l’Atlas

Stade Adrar. Antre de l’Hassania Agadir, ce stade de de 45 000 places a été inauguré en 2013. Les Lions de l’Atlas y ont joué à seize reprises, notamment contre l’Uruguay, les Pays-Bas et la Côte d’Ivoire.

Il a également accueilli des matchs de la Coupe du monde des clubs de la Fifa en 2013 et du Championnat d’Afrique des nations 2018. Sept matchs de la CAN s’y joueront. L’enceinte sera de nouveau rénovée entre 2026 et 2028 pour les besoins du Mondial 2030.

Marrakech : un test avant le Mondial 2030

Stade de Marrakech. Ouvert en 2011 et doté d’une capacité d’accueil de 45 000 places, il est utilisé par le Kawkab, le principal club local, et les Lions de l’Atlas y jouent régulièrement. Lors de la CAN, huit matchs s’y disputeront, dont ceux de la Côte d’Ivoire, championne d’Afrique en titre.

Marrakech sera également l’une des villes hôtes de la Coupe du monde 2030. Pour l’occasion, des travaux seront réalisés après la CAN, afin de lui permettre d’accueillir 54 000 spectateurs.

Fès : vers un nouveau lifting

Stade de Fès. Comme d’autres stades marocains, celui de Fès est relativement récent, puisqu’il a été inauguré en 2007. Sa capacité est de 45 000 places, et le club du Maghreb de Fès en est le résident. Il a été rénové et a permis au Maroc de l’inaugurer en juin dernier, à l’occasion d’un match amical contre la Tunisie.

Après la CAN, lors de laquelle quatre rencontres sont programmées, il subira un nouveau lifting après le tournoi, en vue de la Coupe du monde 2030.

JeuneAfrique

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le Cameroun se met sur de bons rails en dominant le Gabon

Les Camerounais célèbrent le but de Karl Etta Eyong contre le Gabon, à Agadir, lors de leur premier match dans la CAN 2025.

Le Cameroun, diminué, secoué et rajeuni, a dominé le Gabon pour son entrée en lice dans la CAN mercredi 24 décembre (1-0). Les Lions indomptables ont montré un niveau où on ne les attendait pas pour dominer les Panthères.

David Pagou avait convoqué la « baraka », pour que la chance accompagne le Cameroun dans son début de CAN contre le Gabon. Ses hommes n'en ont pas eu besoin. Avec une équipe remaniée, voire quelque peu sortie du chapeau, les Lions ont sorti les crocs en premier et imposé leur loi aux Panthères. On pouvait penser que des Camerounais en mode commando, après une préparation tronquée et entachée par des histoires de politique, allaient surtout imposer un duel athlétique à leurs adversaires du soir. Ils ont réalisé un peu plus que cela.

Sur la pelouse du stade Adrar, détrempée par un des rares jours complets de pluie que livre le ciel d'Agadir, les Lions ont à la fois profité des nombreuses pertes de balle gabonaises et montré que la tanière a beau être secouée, il y reste du talent. Particulièrement chez Bryan Mbeumo. Exempté des efforts défensifs exigés par Pagou à l'ensemble de son équipe, il a su se rendre énormément disponible. Parfois haut sur le terrain, pour être trouvé en contre, parfois plus bas pour intercepter une mauvaise passe ou un mauvais renvoi de la défense. 

Mbeumo a mis le feu

C'est d'ailleurs de là qu'est venue l'ouverture du score, un coup de tête raté de Bruno Ecuele Manga qui, plutôt que de soulager les siens, a catapulté le cuir dans les pieds de Mbeumo. L'attaquant de Manchester United a temporisé, attendu l'appel de Karl Etta Eyong, qui a déclenché une frappe. Le ballon a filé entre les jambes de Loyce Mbaba pour ouvrir le score (6e). Ce sont les coups d'éclat du joueur africain le plus cher de l'histoire qui ont dicté le tempo des attaques camerounaises. 

 

En première période d'abord, avec des corners plutôt bien tirés et des centres bien sentis qui ont apporté du danger dans la surface. En seconde ensuite, sur une action copié / collé de celle de l'ouverture du score, avec un caviar de Mbeumo pour Junior Tchamadeu, qui a envoyé sa frappe dans les tribunes (50e). Et enfin une frappe enroulée du pied gauche repoussée par Mbaba (56e).

Lions indomptables, défense infranchissable

Ses copains, eux, ont fait le job. Costauds défensivement, les Camerounais ont été accompagnés d'un brouhaha de félicitations terrible sur chaque dégagement après une action chaude. Tandis que l'auteur du geste défensif était congratulé par un partenaire, à l'image de Nouhou Tolo et Carlos Baleba qui se sont entrochoqués torse contre torse après un ballon récupéré à l'épaule par le premier. Il était là, l'esprit militaire insufflé par Pagou. Et il s'est installé encore un peu plus quand les Gabonnais, bien aidés par les entrées de Pierre-Emerick Aubameyang et de Mario Lemina dès la 33e minute, ont commencé à pousser et mettre le pied sur le ballon passée l'heure de jeu. 

Mais les Lions sont restés indomptables et la défense infranchissable. Ils ont même failli se payer le luxe de doubler la mise sur un corner de Mbeume, encore lui, repris d'une tête camerounaise venue s'écraser sur la barre transversale. Sous l'œil sévère de Samuel Eto'o, venu juger s'il avait fait le bon choix en se débarassant de Marc Brys et des anciens de la sélection qui n'adhéraient pas à ses méthodes présidentielles un peu particulières, David Pagou a remporté son premier pari. Il y en aura deux autres à remporter contre la Côte d'Ivoire et le Mozambique. Mais quand on est dos au mur, on prend les matches les uns après les autres.

Article RFI

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Côte d'Ivoire-Mozambique: les Eléphants, tenants du titre, réussissent leur entrée en lice

LA COTE D'IVOIRE TENANTE DU TITRE REUSSIT SON ENTREE EN LICE DANS CETTE CAN 2025 !

Entrée en lice réussie dans cette CAN 2025 pour le tenant du titre la Côte d'Ivoire qui s'est sorti du piège tendu par la Mozambique (1-0). La pépite de Manchester United Amad Diallo est le seul buteur de cette rencontre du groupe F.

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l’Algérie s’impose contre le Soudan grâce notamment à un doublé de Riyad Mahrez (3-0)

Riyad Mahrez auteur d'un doublé devant le Soudan

Le milieu de terrain algérien Ibrahim Maza et l’attaquant algérien Baghdad Bounedjah. (Photo : Gabriel Bouys / AFP) © AFP or licensors

L’Algérie a réussi son entrée en lice à la CAN 2025, en s’imposant contre le Soudan, ce mercredi après-midi (3-0). Riyad Mahrez a inscrit un doublé, Ibrahim Maza est aussi allé de son but en fin de match.

C’est le premier succès depuis six rencontres en Coupe d’Afrique pour l’Algérie, vainqueur de l’épreuve en 2019, mais éliminée prématurément lors de la phase de groupe en 2021 et en 2023.

Sous les yeux de Zinedine Zidane, venu supporter son fils Luca, titulaire dans les buts, Mahrez a ouvert le score après moins de deux minutes de jeu (1-0, 2e), inscrivant le but le plus rapide depuis le début de la compétition.

 

La star des Fennecs, scrutée et attendue durant cette CAN, a doublé la mise en début de seconde période, après un contrôle orienté pour se défaire de son défenseur, à la réception d’un centre de l’attaquant de Wolfsburg Mohamed Amoura (2-0, 61e).

Sorti du banc à la place de Farès Chaïbi, Ibrahim Maza, le milieu de Leverkusen, a parachevé un succès tranquille pour l’Algérie (3-0, 85e).

Remplacé à la 78e par Anis Hadj Moussa, Mahrez, désormais à Al-Ahli dans le championnat saoudien, auteur de deux buts sur ses deux frappes de la partie, a rassuré sur son état de forme. La veille de la rencontre, il s’était pourtant voulu philosophe sur les critiques dont il a fait l’objet ces dernières semaines.

«Plus on prend de l’âge, plus on change de championnats, moins on joue dans les grandes équipes. Il y aura toujours des critiques, il y aura toujours des gens qui parleront. Moi, je ne fais pas attention à tout ça. Je me concentre sur ce que je peux faire, sur ce que je peux donner à l’équipe», avait-il assuré.

Entre ses deux buts, Mahrez ses partenaires se sont curieusement arrêtés de jouer, laissant le Soudan dans la partie et permettant à Luca Zidane de s’illustrer.

Sous les yeux de Zinedine et Enzo

Devant son père, souriant et son frère ainé Enzo, filmés à de nombreuses reprises par le réalisateur de la rencontre, Luca Zidane a profité d’une longue ouverture soudanaise imprécise pour effectuer un contrôle de la poitrine, se chauffer et se rassurer lors de sa première apparition dans une grande compétition sous ses nouvelles couleurs.

Zidane a effectué une sortie décisive quelques minutes plus tard devant Awad Boshara, parti en contre et seul devant lui, en remportant son duel dans les pieds du Soudanais (1-0, 11e).

Le portier algérien a été très sérieux et solide sur sa ligne tout le reste de la partie, facilitée aussi par l’expulsion du Soudanais Salaheldin Adil pour deux cartons jaunes reçus (14e, 39e).

L’Algérie disputera probablement la première place du groupe E dimanche à Rabat (18h30) au Burkina Faso, qui a renversé la Guinée équatoriale dans le temps additionnel (2-1) plus tôt dans la journée.

Par La rédaction avec AFP

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le Burkina Faso renverse la Guinée équatoriale grâce à deux buts dans le temps additionnel (2-1)

En supériorité numérique pendant presque toute la seconde période, le Burkina Faso a arraché la victoire (2-1) au bout du temps additionnel face à la Guinée équatoriale dans le premier match du groupe E.

Alors que la Guinée équatoriale pensait avoir fait le plus dur en ouvrant le score contre le cours du jeu à la 85e minute, le Burkina Faso a frappé deux fois durant le temps additionnel pour s'imposer sur le fil. Quelle fin de match incroyable !

 Tapsoba qui offre la victoire au Burkina Faso dans les dernières secondes !!!!

Quelle fin de match folle ! Sur un centre fort repoussé dans l'axe par Owono, Tapsoba surgit et envoie une tête rageuse dans la cage équato-guinéenne. Le Burkina Faso va finalement s'imposer dans cette rencontre au dénouement incroyable !

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Deux arbitres tunisiens désignés pour les matches de mercredi

Deux arbitres tunisiens seront présents ce mercredi au cours des rencontres de la première journée de la Coupe d'Afrique des Nations 2025.

L'arbitre assistant Khalil Hassani fera partie du corps arbitral du match du groupe E qui opposera à partir de 13h30 le Burkina Faso à la Guinée Equatoriale.

Haythem Guirat sera présent à la VAR aux côtés de l'algérien Mustapha Ghorbal au cours du duel qui opposera en soirée (21h00) le Cameroun au Gabon dans le groupe D.

 

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CAN 2025 : sans trembler, la Tunisie s’impose facilement face à l’Ouganda

Ellyes Achouri auteur d'un doublé face à l'Ouganda

La Tunisie a répondu présente pour son premier match de la CAN 2025, en maîtrisant totalement les débats face à l’Ouganda, sur le score de 3-1, avec notamment un doublé de son attaquant Ellyes Achouri.

Les Aigles de Carthage, en quête d’un deuxième sacre dans une Coupe d’Afrique, n’ont pas tremblé une seule seconde face à des Ougandais qui faisaient leur retour après deux éditions manquées.

Dès la 10e minute, les hommes de Sami Trabelsi prennent l’avantage, après un corner d’Hannibal Mejbri, repris de la tête par Ellyes Skhiri.

Le show Elias Achouri

Trente minutes plus tard, Achouri enfonce le clou d’une superbe reprise de volée sur un centre d’Ali Abdi.

Achouri, prend feu en seconde période, et reprend un ballon dans la surface pour définitivement mettre son pays à l’abri, et marque une doublé à la 65e minute.

Dans les toutes dernières minutes de la rencontre (90+2), Denis Omedi sauve l’honneur pour l’Ouganda, ce qui scellera le score final de la partie.

La Tunisie prend les devants dans le groupe C devant le Nigeria, qui s’est imposé plus tôt 2-1 contre la Tanzanie quelques heures auparavant. ces deux équipes s’affronteront d’ailleurs samedi prochain, à Fès, pour leur deuxième match du groupe C.

Article : Alvin Lawson

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Commentaires

Leila tounakti
il y a 2 mois

Bravo Elyes et bravo à toute l'équipe de Tunisie. InshaAllah samedi on battra le Nigeria

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Le Nigéria débute sa Coupe d'Afrique des nations par une courte victoire contre la Tanzanie

Le Nigéria a parfaitement lancé sa Coupe d'Afrique des nations en prenant la mesure de la Tanzanie (2-1), ce mardi, lors de sa première rencontre du Groupe C disputée à Fès. Plus tard dans la soirée, la Tunisie affrontera l'Ouganda.

Le Nigeria est venu à bout de la Tanzanie, pour son entrée en lice à la CAN 2025, ce mardi soir. Sur corner, Semi Ajayjy a ouvert la marque à la 36e, mais Charles M’Mombwa a égalisé à la 50e, à la surprise générale. Deux minutes, Ademola Lookman a offert la victoire aux siens.

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Sénégal-Botswana: entrée en lice parfaite de la part des Lions de la Teranga

Le Sénégal, sacré lors de l'édition 2021 et l'un des prétendants au titre, faisait son entrée en lice dans la Coupe d'Afrique des nations (CAN) au Maroc, ce mardi.

Face aux modeste Botswana, qui participe seulement à sa deuxième CAN, les Lions de la Téranga n'ont pas tremblé et remporté une victoire plutôt aisée (3-0). Les Sénégalais prennent la tête du groupe D, avant d'affronter la RD Congo samedi (16h).

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Egypte-Zimbabwe: les Pharaons s'imposent dans la douleur grâce à Mohamed Salah pour lancer leur CAN 2025

C'est terminé à Agadir, L'Egypte s'impose dans la douleur grâce à un but de Mohamed Salah dans le temps additionnel !

Que ce fut compliqué ! L'Egypte s'impose à l'arrachée contre le Zimbabwe (2-1) ! Menés à la pause, les hommes d'Hossam Hassan ont fait face à une vaillante équipe zimbabwéenne mais leur supériorité technique a fait la différence. Omar Marmoush et Mohamed Salah ont endossé leur costume de leader pour permettre aux Pharaons de débuter cette CAN de la meilleure des manières sur le plan comptable. Avec ce succès, l'Egypte rejoint l'Afrique du sud en tête du groupe B. Les deux équipes s'affronteront dès vendredi à partir de 16h.

Egypte-Zimbabwe : 2-1

Le classement du groupe B de la CAN 2025

  • Égypte, 3 points (+1)
  • Afrique du Sud, 3 points (+1)
  • Angola, 0 point (-1)
  • Zimbabwe, 0 points (-1)

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CAN 2025 : L'Afrique du Sud s'impose face à l'Angola

L’Afrique du Sud a pris le dessus sur l’Angola (2-1), lors du premier match du groupe B, ce lundi au Grand Stade de Marrakech. Les Bafana Bafana prennent du même coup la première place de la poule en attendant la rencontre entre l’Egypte et le Zimbabwe (21h)

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 le Mali se fait crucifier par la Zambie dans le temps additionnel

Dans une rencontre âprement disputée, les hommes de Tom Saintfiet ont longtemps maîtrisé les débats, imposant leur tempo et multipliant les situations dangereuses. Il aura fallu attendre la 60e minute pour voir le verrou zambien sauter. Sur un corner parfaitement exécuté par Kamory Doumbia, la défense des Chipolopolo a sombré dans le chaos. Après un premier cafouillage, Lassine Sinayoko, à l’affût comme un véritable renard des surfaces, a surgit pour propulser le ballon au fond des filets. Une délivrance pour tout un camp malien, jusque-là frustré.

Portés par cette ouverture du score, les Aigles ont accentué leur pression, cherchant à tuer le match. En vain. Manque de lucidité dans le dernier geste, occasions vendangées, penalty manqué : le Mali a laissé filer l’opportunité de faire le break. Et comme souvent à ce niveau, l’addition finit par tomber.

Dans le temps additionnel, la Zambie a frappé là où ça fait mal. À la 91e minute, Patson Daka, bien servi, a puni la défense malienne d’une égalisation glaciale, réduisant à néant les espoirs de victoire des Aigles. Le score n’évoluera plus. 1-1, résultat final, lourd de regrets pour le Mali.

En conférence de presse d’après-match, Tom Saintfiet n’a pas caché son amertume. Le sélectionneur belge, visiblement contrarié, estime que son équipe méritait mieux.

« Je suis frustré, je ne suis pas content. On devait gagner. On a dominé la Zambie, on a eu beaucoup d’occasions, on rate même un penalty. Quand on veut gagner, il faut marquer », a-t-il déclaré, évoquant également des blessures ayant pesé sur le rendement de ses joueurs.

Lucide, le technicien promet néanmoins une réaction rapide, alors que se profile un choc face au Maroc. « On va travailler pour être plus efficaces. On va se préparer pour tenir tête au Maroc », a-t-il assuré.

Avec ce match nul, le Mali concède déjà un faux pas. Le Maroc, vainqueur lors de la première journée, se retrouve seul en tête du groupe A avec trois points. Les Aigles n’auront plus droit à l’erreur lors de la deuxième journée, face aux Lions de l’Atlas, dans une rencontre qui s’annonce déjà décisive pour la suite du tournoi.

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CAN 2025, Maroc-Comores (2-0):

sous pression face au bloc comorien, les Lions de l'Atlas s'élancent parfaitement dans la compétition

Le Maroc peut souffler. Les Lions d'Altas ont réussi leur entrée dans la Coupe d'Afrique des nations à Rabat ce dimanche 21 décembre. Ils remportent le match d'ouverture face au Comores (2-0) avec un dernier but spectaculaire de l'attaquant Ayoub El Kaabi. 

Fin du match et une victoire attendue du Maroc (2-0) !

Les Lions de l'Altas ont réussi leur entrée dans la Coupe d'Afrique des nations. Ils remportent le match d'ouverture face au Comores (2-0) avec un dernier but spectaculaire de l'attaquant Ayoub El Kaabi (74') et un tir réussi de l'homme du match, Brahim Diaz (55'). 

DEUXIÈME BUT MAROCAIN !

L'EXPLOIT D'EL KAABI ! Seulement quelques minutes après son entrée sur le terrain, l'attaquant marocain vient peut-être de marquer le but du tournoi. 

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CAN 2025 : cinq choses à savoir

La meilleure CAN de l'histoire ?

La Coupe d'Afrique des nations 2023, qui s'est disputée en Côte d'Ivoire , avait placé la barre très haut. Mais cette 35e édition, au Maroc, devrait la dépasser toutes les attentes, selon les organisateurs marocains.

Pour la première fois dans l'histoire de la compétition, chaque équipe disposera de son propre quartier général et de son propre hôtel, comme c'est le cas lors de la Coupe du monde. Quatre stades ont été construits spécialement pour le tournoi, tandis que les cinq autres, tous relativement récents, ont été rénovés.

Les attentes sont grandes : Fouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), a annoncé en novembre que plus de 800.000 de billets avaient déjà été vendus, un record pour une CAN.

Le 17 décembre dernier, le secrétaire général de la CAF (Confédération Africaine de Football) Véron Mosengo-Omba, avait annoncé que plus d'un million de billets avaient déjà trouvés preneur.

Les supporters peuvent également se réjouir des excellentes infrastructures du Maroc. Une ligne ferroviaire à grande vitesse, la seule du continent, relie trois villes hôtes de la CAN : Tanger, Rabat et Casablanca.

Même au plus fort des manifestations mondiales de la génération Z cet automne, qui se sont également étendues au Maroc, le pays est resté le "plan A, plan B et plan C" pour la Coupe d'Afrique des nations, avait déclaré Patrice Motsepe, président de la Confédération africaine de football (CAF), promettant "la meilleure Coupe d'Afrique des nations jamais organisée".

Le Maroc, grand favori

Depuis plusieurs années, le football marocain a mis en œuvre une série de réformes qui commencent aujourd'hui à porter leurs fruits. Lors de la Coupe du monde 2022 au Qatar, l'équipe nationale est devenue la première équipe africaine à atteindre les demi-finales d'une Coupe du monde, terminant finalement à la quatrième place.

En 2024, l'équipe nationale a remporté la médaille de bronze aux Jeux olympiques de Paris. En 2023, le pays a triomphé lors de la Coupe d'Afrique des nations des moins de 23 ans, et en 2025, il a remporté la même compétition chez les moins de 17 ans. La même année, les moins de 20 ans ont même remporté la Coupe du monde dans leur catégorie d'âge en battant l'Argentine.

L'équipe nationale féminine marocaine a également tenu ses promesses, en terminant deux fois de suite à la deuxième place de la Coupe d'Afrique des nations (2022 et 2025), à chaque fois à domicile.

Une victoire du Maroc lors de cette CAN 2025 à domicile serait la cerise sur le gâteau, mais la compétition est féroce.

L'équipe de Côte d'Ivoire vise à défendre son titre. Le Sénégal a également de grandes ambitions. Il en va de même pour l'Algérie, voisine et rivale de longue date du Maroc.

La Tunisie, le Nigeria (finaliste de la CAN 2024), l'Afrique du Sud (troisième en 2024) et la République démocratique du Congo, qui peut encore se qualifier pour la Coupe du monde 2026 via un barrage au printemps prochain, sont tous considérés comme des outsiders pour le titre. Il ne faut pas oublier l'Égypte, qui compte dans ses rangs Mohamed Salah, sans doute le meilleur footballeur africain de ces dernières années.

Les stars du tournoi

Tous les regards seront justement tournés vers Mohamed Salah. L'attaquant de Liverpool, âgé de 33 ans, est le meilleur buteur de l'histoire de son club en Premier League avec 190 buts. Mais en désaccord avec son entraîneur, Arne Slot, il pourrait quitter Liverpool dès cet hiver. Pour les fans de football africain, cependant, une autre question occupe le devant de la scène : Mohamed Salah réussira-t-il enfin à mener l'Égypte au sommet ? Les Pharaons ont remporté huit fois le tournoi mais n'ont pas soulevé le trophée depuis 2010.

Parmi les autres stars du tournoi de cette année, on retrouve : Achraf Hakimi (Maroc), le Ballon d'Or Africain, Victor Osimhen (Nigeria), Edmond Tapsoba (Burkina Faso), Sadio Mané (Sénégal) ou encore Pierre-Emerick Aubameyang (Gabon).

Les nouvelles pépites du continent

Au moins sept équipes participant à la CAN au Maroc joueront également à la Coupe du monde 2026 aux États-Unis, au Canada et au Mexique. La RD Congo pourrait s'ajouter comme huitième équipe. Pour les jeunes talents de ces nations, la Coupe d'Afrique des nations est une bonne occasion de montrer leurs compétences. C'est le cas de l'Ivoirien Yan Diomande, 19 ans, qui a récemment impressionné au sein du club de Bundesliga RB Leipzig, ainsi que de son compatriote Bazoumana Touré, 19 ans, qui se fait un nom à Hoffenheim.

Ibrahim Mbaye du PSG, 17 ans, souhaite faire ses preuves au sein de l'équipe sénégalaise, où il bénéficie d'un temps de jeu croissant malgré son jeune âge.

Chemsdine Talbi, 20 ans, qui joue régulièrement pour Sunderland, club nouvellement promu en Premier League, espère gagner sa place dans l'équipe nationale marocaine. Il en va de même pour le Sud-Africain Tylon Smith, 20 ans, qui joue actuellement pour l'équipe U21 du Queens Park Rangers, club de deuxième division anglaise, mais qui nourrit de plus grandes ambitions.

Qui écrira la belle histoire du tournoi ?

L'un des charmes de la CAN réside dans le fait qu'elle réserve presque toujours des surprises.

Les Comores parviendront-ils à atteindre à nouveau les huitièmes de finale de la CAN au Maroc, comme elles l'ont fait en 2021 lors de leur seule participation précédente ?

Le Bénin, qui a manqué de peu la qualification pour la Coupe du monde, pourra-t-il se hisser en quarts de finale comme en 2019 ? Ou bien l'équipe soudanaise réussira-t-elle à créer la sensation et à apporter un peu de joie à un pays ravagé par la guerre civile depuis des années ?

Le sélectionneur national James Kwesi Appiah a promis : "Nous sommes ici pour gagner, pas seulement pour participer".

Auteur: Ali Farhat

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Voici le programme des principaux rendez-vous sportifs prévus cette semaine :

Lundi 22 décembre :
CAN 2025 : 1ère journée (dont Egypte-Zimbabwe)
Ligue des champions asiatique : 6ème journée (dont Al Sharjah-Al Hilal)
Finale Super Coupe d'Italie : Naples - Bologne
Premier League : 17ème journée (Fulham-Nottingham Forest)
LaLiga : 17ème journée (Athletic Bilbao-Espanyol Barcelone)

Mardi 23 décembre :
CAN 2025 : 1ère journée (Tunisie-Ouganda)
CAN 2025 : 1ère journée (dont Nigeria-Tanzanie)
League Cup : Quarts de finale (Arsenal-Crystal Palace)
Ligue des champions asiatique : 6ème journée

Mercredi 24 décembre :
CAN 2025 : 1ère journée (dont Algérie-Soudan)

Jeudi 25 décembre :
Saudi pro League : 11ème journée

Vendredi 26 décembre :
CAN 2025 : 2ème journée (dont Maroc-Mali)
Saudi Pro League : 11ème journée
Premier League : 18ème journée (Manchester United-Newcastle)

Samedi 27 décembre :
CAN 2025 : 2ème journée (Tunisie-Nigeria)
CAN 2025 : 2ème journée (dont Sénégal-RD Congo)
Premier League : 18ème journée (dont Chelsea-Aston Villa)
Serie A : 17ème journée (dont Pise-Juventus Turin)

Dimanche 28 décembre :
CAN 2025 : 2ème journée (dont Algérie-Burkina Faso)
Premier League : 18ème journée (dont Crystal Palace-Tottenham)
Serie A : 17ème journée (dont Atalanta-Inter)

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La polémique de la semaine : le besoin de savoir, dans la clarté

Dans quatre jours, s’ouvrira au Maroc, la 35e édition de la Coupe d’Afrique des Nations, du 21 décembre au 18 janvier. Un mois durant, 24 pays qualifiés (Algérie, Sénégal, Égypte, Nigeria, Côte d’Ivoire, Cameroun, Mali, Tunisie, République démocratique du Congo, Afrique du Sud, Burkina Faso, Gabon, Angola, Zambie, Ouganda, Bénin, Guinée Équatoriale, Mozambique, Comores, Tanzanie, Soudan, Zimbabwe, Botswana, et le Maroc), s’affronteront pour, dit-on, la gloire de la discipline reine qu’est le football en Afrique. Des spécialistes, dans l’effervescence de cette fête du football en terre africaine, parleront de la grandeur de ce sport-roi, de ses grandes évolutions et autres, avec autant de superlatifs, même si la réalité est tout autre. De partout, presque, les gradins sont vides. Les « dieux » des stades, qui devaient attirer le public, ont déserté les temples du football africain pour ceux plus gratifiants. Ils y sont payés, à prix d’or, là où le sport, globalement, n’est plus pris comme une activité pour... désœuvrés. Au contraire, il est pris comme une industrie, avec tout ce qui va avec. En termes d’organisation, d’infrastructures, de traitement salarial de ceux qui l’animent, et de ceux qui concourent à le faire vivre.Ici, dans l’amateurisme triomphant des Tropiques, on bricole à vue, en payant en petits jetons de présence ceux grâce à qui...survit le sport, singulièrement le football en Afrique, j’ai nommé les joueurs. Ce n’est pas le fait que le Maroc, pays organisateur de cette Can, pays favori, soit 12e au classement Fifa, qui doit cacher en djellaba la forêt des problèmes du football africain, joué en Afrique, par des Africains, dans nos championnats consorts, qui ne drainent plus grand monde. On regarde, en Afrique, davantage les championnats de ceux qui savent comment s’organise le sport, c’est-à-dire ceux d’Espagne, de France, d’Italie, d’Angleterre et autres. Là-bas, évoluent toutes les stars du football africain qui vont participer à cette Can marocaine. Presque tous les sélectionnés des 24 équipes qualifiées n’évoluent pas dans le championnat de leurs pays respectifs. Les meilleurs joueurs des championnats nationaux sont, eux, confi nés dans une petite Can, sans saveur, que bien peu de personnes regardent. Car, il faut, pour rêver figurer sur la liste des sélectionnés de l’équipe nationale, prendre la route de l’aventure : partir loin, bradé par son club local, le plus souvent, et jouer en Europe, ou ailleurs, briller ou se faire connaître des milieux sportifs. Pour former une équipe nationale en Afrique, pour jouer la Coupe d’Afrique des Nations, on ne se foule plus la rate. Le sélectionneur n’a qu’à regarder les championnats des autres pays. Comment s’étonner, dès lors, de voir des gradins vides, vidés par cette politique qui appauvrit le football africain ? Ce n’est pas avec ce rendez-vous bisannuel, qui donne l’illusion que le football africain évolue, que l’on sauvera le football africain, joué sur des terrains africains, par des joueurs issus des championnats nationaux. C’est jouer contre le championnat local. Et je dis : le jour où les équipes nationales seront les émanations des meilleurs joueurs de nos championnats nationaux, on sauvera et nos joueurs et nos championnats, au lieu de nous servir cette politique rabougrie, qui dessert les championnats nationaux, qui les confi ne à une Coupe d’Afrique au rabais, jouée par des joueurs des championnats nationaux. Comment s’étonner de la démangeaison des départs des talents africains vers d’autres cieux, si toute la politique se résume à ça ? Quand former devient difficile, on prend ceux qu’on n’a pas pu former, bien former ; ce que les autres ont pu faire. Que sera demain, quand l’Europe fermera ses stades aux pieds habiles du continent ?En attendant, c’est l’Affaire Nicolas Pépé, la star ivoirienne, en forme dans le championnat italien, qui défraie la chronique sportive. À cause d’une vidéo où la légèreté du ton ne devrait même pas en faire une « affaire », il n’est pas sélectionné. Et pourquoi ? « À cause d’une « affaire extra-sportive ». C’est à ne rien y comprendre. Dans une « affaire » non liée au sport, donc point aussi grave, il faut laisser le sport dans ses droits. Et sauver le soldat Pépé, au lieu de priver la sélection nationale d’un pion essentiel. Après 2024, nous rêvons d’une autre étoile en 2026. Attention, ne compromettons pas nos chances au Maroc, avec des « affaires » extra-sportives ! Qu’éclate la vérité ! Le besoin de savoir et de comprendre n’est point délit ; celui de faire bien comprendre, dans la clarté, une exigence de l’heure.

Opinion de Michel Koffi

 

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Commentaires

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la CAN 2025 au Maroc, la Tunisie évoluera au sein du groupe C avec l'Ouganda, le Nigeria et la Tanzanie.

Voici la liste des joueurs tunisiens convoqués pour la compétition :

Gardiens : Aymen Dahmene (CS Sfaxien), Béchir Ben Said (Espérance de Tunis), Sabri Ben Hassan (Etoile du Sahel), Noureddine Farhati (Stade Tunisien)
Défenseurs : Yan Valery (Scheffield Wednesday), Mohamed Ben Ali (Espérance de Tunis), Dylan Bronn (FC Servette), Montassar Talbi (Lorient), Yassine Meriah (Espérance de Tunis), Adem Arous (Kasimpasa), Nader Ghandri (Akhmat Grozny), Mortadha Ben Ounnes (Kasimpasa), Ali Abdi (Nice), Ali Maaloul (Club Sportif Sfaxien)
Milieux : Ferjani Sassi (Al Gharafa), Ellyes Skhiri(Eintracht Francfort), Houssem Tka (Espérance de Tunis), Mohamed Hadj Mahmoud (Lugano FC), Ismael Gharbi (Augsbourg), Hannibal Mejbri (FC Burnley), Naim Sliti (Al Shamal), Mohamed Ali Ben Romdhane (Al Ahly)
Attaquants : Elias Saad (Augsbourg), Elias Achouri (FC Copenhague), Hazem Mastouri (Dinamo Makhachkala), Sébastien Tounekti (Celtic), Firas Chaouat (Club Africain), Seifeddine Jaziri (Zamalek)

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